56 Adeline Blondieau : De Sous le Soleil à écrivain à Sophrologue

Adeline Blondieau podcast

Je suis très heureuse de vous retrouver aujourd’hui après une magnifique pause estivale.
Quand j’ai découvert qu’Adeline s’était reconvertie comme sophrologue, étant une grande fan de sous le soleil, vous imaginez bien que je rêvais de l’avoir derrière mon micro. J’avais imaginé que cette interview serait très inspirante, mais je n’avais pas imaginé à quel point elle serait top. Cette heure passée en sa compagnie a été lumineuse.
J’ouvre une petite parenthèse, si le podcast vous plaît j’ai besoin de vous. Comment ? En vous abonnant sur votre plateforme d’écoute préférée et en mettant 5 étoiles et un commentaire sur apple podcasts. Aller je ferme la parenthèse.
Adeline est devenue célèbre malgré elle, suite à ses mariages avec Johnny. Elle a fait ensuite partie du quotidien de plusieurs millions de français grâce à des rôles à la télévision notamment dans les séries : les filles d’à côté et bien évidemment sous le soleil. Mais Adeline est une multi-potentielle elle est également écrivain de BD à succès et est depuis 2 ans sophrologue. Je ne vous en dis pas plus, je vous souhaite la bienvenue dans l’univers d’Adeline Blondieau.

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C’est le premier pas qui coûte, une fois que j’avais fait le 1er pas professionnel, le second pas géographique a été plus simple.

J’ai réussi à trouver à l’intérieur de moi un endroit qui me va dans lequel je suis bien et dans lequel je suis sereine et apaisée avec moi-même et j’arrive à cohabiter avec moi-même facilement. Et comme je ne l’avais plus c’était compliqué. Donc après je n’ai eu de cesse que de retrouver cet endroit là à l’intérieur de moi. Ça m’a fait échouer dans une secte. C’est l’état que j’ai retrouvé dans la méditation et la sophrologie, que je peux maintenant proposer aux autres.

Je crois que l’éducation nous porte toute notre vie, quelle qu’elle soit. C’est vraiment les fondamentaux. Il y a un jour où on se dit je suis assez grande pour me tenir la main et être mon propre parent et me débarrasser des choses négatives et renforcer les choses positives.

J’avais plein d’envie. Il y avait tout qui m’intéressait. Finalement je m’aperçois que j’ai visité quasiment toutes mes envies c’est génial. Aujourd’hui, à 50 ans. J’ai fait plein de métiers différents et ça ça a été vraiment chouette.

Je me suis retrouvée propulsée dans une notoriété que je ne méritais pas, puisqu’elle était par intermédiaire. Là les choses ont changé, je ne pouvais plus faire ce que je voulais faire parce qu’il y avait toujours un oeil sur moi.

A l’époque, c’était tellement violent que je suis devenue anorexique. Tu ne bouffes plus. Tu essayes d’aller chercher de la force ailleurs et tu te perds. C’est pour ça que le rôle d’accompagnatrice il me va bien.

Ce que j’ai appris, c’est qu’on ne peut pas aider quelqu’un qui ne veut pas être aidé.

J’ai plusieurs structures de romans, j’ai bossé plusieurs fois dessus et en fait je n’ai pas le temps parce que c’est hyper chronophage et qu’il faut bien gagner sa vie. Les gens pensent que quand tu es connu tu gagnes forcément hyper bien ta vie, que même si tu fais rien tu es payé pour tout. Ce qui n’est pas vrai. Il y a un moment il faut re-hierchiser les priorités et c’est comme ça que tu te tapes un burn-out, tu ne hiérarchises pas bien, tu penses que tu es obligé de tout faire. Donc tu fais tout, ça te rapporte peu de gratification et peu de sous, donc tu exploses en vol et donc j’ai explosé.

J’avais les yeux ouverts, je me suis sentie enfermée dans mon corps comme dans une coque. J’entendais ce qui se passait, mais j’étais incapable de répondre. Tout a cramé d’un coup.

Celui qui m’a le plus soutenu pendant mon burn-out, c’est Alain Delon. Il m’a dit : ressaisis-toi, pense à ce qui est le plus important pour toi dans ta vie.

Quand je suis extrêmement fatiguée, quand je vois que je suis en train de revenir dans le rouge, je me mets à bégayer.

Je me suis dit, je ne peux pas me permettre un 2e burn-out.

Devenir sophrologue, tout mon entourage a trouvé ça assez naturel.

Je me suis dit si ça marche sur moi et sur certaines autres personnes, peut-être que ça peut marcher sur plus de monde ? Mais quand on est comédien, on a toujours le syndrome de l’imposteur. Donc il me fallait un cadre, une formation pour pouvoir me sentir à ma place.

A la méthode, tu ajoutes peu à peu ta patte à toi, ton expérience.

Plus tu as eu une vie riche de hauts et de bas, plus tu es capable d’écouter et d’entendre. Quand les gens me choisissent comme thérapeute. Au bout d’un moment, au fil de l’accompagnement je comprends pourquoi. Parce qu’ils connaissent plus ou moins ma vie et qu’il y a forcément quelque chose qui leur a fait écho.

Ma particularité c’est d’être un thérapeute dont on connaît une bonne partie de la vie.

Si je suis en accord avec moi-même je le ferai.

Je pense que mon hyperactivité me sert à générer de l’énergie, qu’ensuite ma recherche de sérénité m’aide à avoir des moments d’extrême calme de ressourcement, l’hypersensibilité m’aide à pouvoir mieux me comprendre et accepter d’avoir des joies incroyables et de savoir où aller les chercher. Tu te connais mieux, tu essaies de bricoler avec toi même et de trouver quelque chose de fluide. Moi c’est ce qui m’intéresse aujourd’hui c’est la fluidité.

Dans la vie ce qui est d’important c’est de connaître ses besoins et vivre en cohérence avec ses valeurs.

Aujourd’hui, j’ai une vie qui peut-être n’est pas la réussite que j’imaginais à 20 ans, j’étais pleine d’ambition. Mais qui est plus tournée vers la recherche de l’épanouissement.

Je me suis retrouvée dans des jobs super bien payés, mais malheureuse comme une pierre, et de ne pas être en accord avec moi-même, à être séparée de mon gamin…
Je me disais ok d’accord je gagne de l’argent mais finalement je suis triste donc à quoi bon.

Cet enfant intérieur, il ne m’a jamais quitté. Je lui ai toujours tenu la main.

J’ai renoncé à la célébrité, par exemple ne plus être dans les journaux. Mais ça n’a pas été quelque chose d’important pour moi donc ça n’a pas été si douloureux que ça. Mais c’était vachement douloureux pour certaines personnes de mon entourage.
Plus que des renoncements, j’ai accepté de lâcher.

Est-ce que je suis en accord avec ça et est-ce que ça me rend joyeuse ? Les choix sont plus faciles à faire.

Ma plus grande peur : ne pas être capable de le faire, d’être incompétente.
J’ai une tête de glandeuse, mais en fait je suis une grosse bosseuse.

Ce qui me rend fière c’est le rapport que j’ai avec mes enfants.

Il y a eu des moments où j’ai choisi ma famille, mes enfants, mon compagnon, plutôt qu’un projet qui aurait pu servir mon ego.

Quand on a une idée préconçue sur toi, tu peux dire tout ce que tu veux, ça ne sert à rien. Je ne suis pas là pour convaincre, je suis là pour partager et accompagner.

Le meilleur conseil vient de Marie Kondo : ce principe d’être en joie me parle beaucoup. Est-ce que ça vaut le coup de le garder ? Est-ce que ça me met en joie ? L’être humain est fait pour aller bien. Un corps qui va bien est un corps silencieux. Donc je me dis, si je suis faite pour aller bien pourquoi garder les choses qui ne me font pas aller bien ? Garde autour de toi ce qui te met en joie.

Conseil de lecture : Le Miracle De La Pleine Conscience – Thich Nhat Hanh

En fonction des envies que j’ai, je sais comment je vais.
Quand je vais bien ce sont des projets cohérents et atteignables. Il faut qu’il y en ai 5/6 et 2 qui soient phares.

L’objet choisi par Adeline Blondieau dans le podcast

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L’épisode de podcast dont on parle avec Adeline Blondieau

Franck Lopvet

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