
Je suis ravie de recevoir Noëllie Pittet dans cet épisode du podcast.
Noëllie est une femme très attachante et déterminée.
Après un master de sociologie et en parallèle de son travail, elle entreprend plein de projets : création d’un blog, animation d’une émission de radio bénévole, communauté sur les réseaux sociaux…
Jusqu’à 2020, son travail est clairement alimentaire, sans jeu de mot car sa dernière expérience en tant que salariée était chez Too Good To Go. Elle profite du confinement pour finir son livre et décide de l’auto-éditer.
Elle devient la rockstar française de l’auto-édition avec plus de 60 000 romans vendus. Au point que plus de 150k personnes suivent lamoinsbonnedetescopines sur Instagram, et qu’elle lance La Bonne Edition, une Maison d’auto-édition.
Je ne vous en dis pas plus, je vous souhaite la bienvenue dans l’univers de Noëllie Pittet.
Pour écouter l’épisode de podcast avec Noëllie Pittet, fondatrice de La Moins Bonne de tes copines et de La Bonne Edition sur SPOTIFY DEEZER APPLE PODCASTS YOUTUBE et ici ☟
Dans cet épisode de podcast :
Dans ce podcast, Noëllie Pittet, fondatrice de La Moins Bonne de Tes copines et de la Bonne Edition nous partage :
- Sa perception des attentes et constructions sociales dans les choix de vie
- Comment le fait d’épouser entièrement ce que nous sommes nous guide dans la bonne direction
- La détermination, le travail et la force de conviction qui lui ont permis de créer sa réalité
Nous avons également parlé dans le podcast avec Noëllie Pittet, fondatrice de La Moins Bonne de Tes copines et de la Bonne Edition :
- De son parcours, ses expériences, ses erreurs et les conseils qu’elle donnerait aujourd’hui
- De se faire confiance, d’écouter ses besoins et ses envies, et non ceux des autres
- De son expérience personnelle de l’auto-édition et l’expertise qu’elle met au services des autres
Voici quelques moments clés de ce podcast avec Noëllie Pittet :
On n’ose jamais parce qu’on a peur de mal faire, on a extrêmement peur du jugement des autres. On est tout le temps en train de se dire: Qu’est-ce qu’ils vont se dire si c’est nul, etc. Oui, mais en fait, si tu ne le fais pas, ce ne sera jamais nul. Et mieux vaut que ce soit nul, entre guillemets, plutôt que cela n’existe pas vraiment.
Il n’y a pas de talent, il n’y a pas de don, c’est du travail, de la répétition. Et ça fonctionne au bout d’un moment.
J’ai fait de la sociologie et je pense que le talent est une vraie construction de la société et des prédispositions que tu as quand tu es né. En fonction de ta famille, en fonction de l’entourage qu’il y a autour de toi, tu vas être nourrie d’une certaine manière qui va faire que tu aies un talent qui est une construction de ce que tu es depuis tout petit. C’est vrai que ça commence tellement jeune qu’on peut supposer qu’il est en toi. Mais je pense que c’est beaucoup, beaucoup, beaucoup de travail.
Dans le livre sur le talent – Le talent est une fiction, de Samah Karaki – elle prend l’exemple de Mozart. Elle dit Mozart qui est réputé pour être le talent incroyable, le don de la musique, etc. En fait, elle disait que Mozart, il a eu des heures et des heures depuis tout petit de musique, de solfège, etc.
Certes, le gars était incroyable et ça, c’est incontestable, mais il a été aussi incroyable parce que toute sa famille, tout son entourage l’ont poussé à ça.
Aujourd’hui, on voit plein d’artistes qui se sont consacrés à leur côté artistique et qui n’ont pas entretenu ce côté business et qui, malheureusement, n’arrive pas à s’en sortir parce qu’on demande à beaucoup d’être autodidacte et de savoir se vendre.
Quand j’étais à la fac, en plus de la fac et de mon apprentissage, j’avais un blog, je faisais du bénévolat dans des radios. Un blog exactement pareil que ce que je fais là, c’était des petites nouvelles. En gros, c’était des aventures de mon héroïne aujourd’hui. C’était ses aventures à elle et ça a une fois par semaine.
Je n’avais pas grand monde, je devais avoir une centaine de personnes, mais moi, je voulais juste écrire.
On a vraiment idéalisé l’entreprise qui vient en sauveur te donner un job. Oui, mais enfin, tout ce que tu vas donner à l’entreprise, c’est hyper précieux et il faut vraiment prendre conscience que ce n’est pas l’entreprise qui te donne le truc. Tu le mérites, en fait.
C’est hyper important de se dire: Attends, mieux vaut que je refuse un truc où je sens direct que je ne suis pas bien, plutôt que le prendre pour six mois après être en burn out et finalement revenir pour reprendre du départ.
Et je me suis dit: Tout ton temps libre, tu le mets sur les réseaux sociaux parce que qu’importe la forme que prendra ton divertissement, ce qui est certain, c’est que tu auras besoin d’un public.
Je lance La Moins Bonne de tes copines, je continue tout et je me dis: OK, on va essayer de faire un truc. C’est que pendant deux, trois ans, tu te mets à fond dans La Moins Bonne de tes copines et dans deux, trois ans, on essaye d’en vivre.
D’autres extraits du podcast avec Noëllie Pittet
Je savais que j’aimais divertir, mais je t’avoue que je ne savais pas si ça allait être un spectacle, un livre, je ne savais pas trop. J’ai testé plusieurs choses durant ces deux trois ans. J’ai fait du stand-up, je me suis inscrite à une école que je faisais le jeudi soir après To Good to Go, qui était une école de… Pas de journalisme, mais en gros, on était sur un plateau télé et on s’entraînait à écrire des chroniques. Donc, je faisais ça. J’essayais plusieurs formes. Et en fait, ce qui m’a ramené vers l’écriture d’un roman, c’est que j’écrivais. J’écrivais mes petits trucs à côté.
Mes parents m’ont dit: Tu es sûre que tu veux quitter un CDI pour écrire des livres ? Et je leur ai dit: Ouais, je le sens. J’ai posé ma dem et en fait, j’ai lancé le roman en juin 2020. J’ai eu la chance qu’il se vende, en 24 heures, il y a eu 900 ventes. C’est fou.
Le premier été, il y a eu 5 000 ventes. Ce qui m’a permis d’en vivre étant donné que j’étais en auto-édition. Donc du coup, la rémunération est beaucoup plus importante qu’en maison d’édition. Et en fait, je me suis dit: je n’ai même pas besoin de toucher le chômage dès le début. Tout s’est aligné parfaitement.
Tout s’est aligné, mais c’est aussi parce que j’avais semé, semé, semé.
Je ne suis pas partisane du « quand on veut, on peut », ce n’est pas si simple. Par contre, je suis partisane de « au moins, si on essaye vraiment, ça peut réussir ».
Si vous avez un projet, je vous envoie ma force et donnez tout jusqu’au bout parce que ça peut marcher. Moi, je ne pensais jamais réussir à vivre de mes romans un jour. Et le fait est que (…) aujourd’hui, je suis avec toi et j’ai la chance d’en vivre.
Je me suis dit: Ce métier est incroyable. Non seulement je peux être créative dans mes livres, mais je peux aussi être créative dans le marketing. Donc, j’ai commencé à faire des marques pages. Le Noël qui a suivi, j’ai fait des box de Noël. Et puis, début 2021, je me suis dit: Attends, mais… Parce qu’à l’époque, j’étais sur une plateforme d’audition, je me suis dit: Je vais les faire imprimer directement. Donc, tout a évolué petit à petit. Je me suis dit: Est-ce que je ne peux pas les faire distribuer aussi en magasin ? Donc j’ai commencé à appeler un magasin.
Il m’a dit non, deux, il m’a dit non, trois, il m’a dit non, quatrième, il m’a dit oui. Je me suis dit: OK, donc ça peut marcher. Et petit à petit, j’ai continué comme ça.
C’est des livres qui sont assez crus, qui sont quand même assez vulgaires. Je n’ai pas les règles littéraires habituelles.
Je trouve qu’aujourd’hui, on a tellement d’outils à notre disposition que les maisons d’édition sont parfois un peu désuètes.
Je pense qu’il n’y en a pas beaucoup d’auteurs auto-édités qui souhaitent rester auto-édités et qui sont leur propre maison d’édition. Donc, je pense que je suis un peu en train de venir avec: Oulà, mais c’est qui elle qui débarque ? Je pense que ça ne leur plaît pas trop, mais je pense que je ne vais pas être la seule.
Je pense de plus en plus, exactement comme dans la musique, que maintenant les gens s’auto-produisent et sont leur propre label, je pense que ça va être ça pour beaucoup de milieux artistiques.
C’est comme le dédain du milieu de cinéma pour les plateformes de streaming ou la télé, malheureusement. Mais je te dis, les choses changent par défaut avec des gens comme moi qui s’auto-produisent et qui réussissent.
Aujourd’hui, tu continues à écrire tes romans. Et à partir de quand tu t’es dit que tu allais aider les écrivains, romanciers à d’auto-éditer leur livre ?
En fait, ça a été assez rapide parce que lorsque j’ai auto-édité, je pense que, et là aussi, avec humilité, je suis devenue vite une référence vu que j’ai réussi à vendre. Du coup, rapidement, j’ai eu des gens qui sont venus me contacter en privé et qui m’ont dit: Comment tu fais pour autoéditer ?
Au début, je répondais, mais je me rendais compte que c’était trop long. Je faisais une vidéo YouTube sur le sujet, mais ils ne la voyaient pas. Donc je me suis dit: C’est un peu pénible, parce que j’ai envie d’aider les gens, mais je ne peux pas. Ça me demandait trop de temps. Et puis, en plus, je me suis rendu compte que mon expertise n’était pas rémunérée et que je commençais à cumuler les compétences quand même, parce que ça fait cinq ans que je fais ça.
Donc, je me suis dit: Là, je sais vraiment comment ça fonctionne. Et en fait, autant que je le partage. Donc on a créé la bonne édition où on accompagne les personnes qui s’auto-éditent.
C’était aussi très important pour moi de le faire à des prix très accessibles parce que dans le milieu de l’auto-édition, il y a beaucoup de services qui sont proposés, de plateformes qui proposent des choses à des milliers d’euros, ce que je trouve scandaleux. Parce que, et vraiment, je me me dit: Ça ne coûte pas cher de s’auto-éditer. Vous n’êtes pas supposé sortir des milliers d’euros en auto-édition.
C’est aussi pour ça que j’avais créé La Moins Bonne de tes copines deux ans avant de sortir un projet concret. Je ne savais pas exactement si ça allait être un livre, un spectacle. Je savais qu’il fallait que j’anticipe. Déjà une, parce qu’en termes de stratégie, je trouve ça hyper intéressant de montrer aux gens toutes les galères, etc. Et deux, parce que je savais que si je voulais en vivre, il fallait que de créer mon public, entre énormes guillemets.
Comment tu écoutes ton intuition ?
Déjà, je la distingue vraiment du professionnel, parce que le personnel, c’est plus compliquée. Je ne pourrais pas t’expliquer, c’est difficile comme question, mais c’est quelque chose que je sens en moi. Il y a des trucs où je sais que c’est le bon moment, je sais que c’est le truc à faire et surtout, je sais quand ce n’est pas le truc à faire et c’est limite plus important.
Des fois, on ne sait pas ce qu’on veut être, mais on sait ce qu’on ne veut pas être.
Je vous parlais de l’exemple d’Amazon : je ne savais pas si c’était une bonne idée de ne pas les mettre, mais je savais que je ne voulais pas être une personne qui entretient ce truc-là.
En fait, ça aide vachement dans les choix, mais c’est marrant, je ne la questionne pas. C’est un truc vraiment où je me dis ça : c’est le bon choix. Je le sais que c’est le bon choix.
Je sais que c’est le bon moment. Je ne sais pas si ça va marcher, mais je sais que tout ira bien. On peut y aller, ça va aller. Ça, c’est quand même très précieux.
Plus de citations issues du podcast avec Noëllie Pittet
Je trouve ce monde pas facile à vivre et moi, je sais que ma santé mentale est très, très, très précieuse. C’est peut-être de l’égoïsme, mais j’ai vraiment besoin de me sentir très sur moi. Donc je fais énormément de sport, je me balade avec mon chien dans la forêt. J’habite à 1h de Paris, en pleine campagne et ça, c’est quelque chose qui est hyper important.
Moi, c’est ma famille, mes amis. Et c’est peut-être pour ça que mon intuition arrive à s’exprimer. Là où je rejoins ce que tu me disais, c’est qu’en effet, je pense que quand tu as l’esprit brouillon, tu ne peux plus en fait. Tu as même des difficultés à juste vivre ton quotidien.
Tout ce temps que j’ai est très, très précieux. Il m’aide énormément à maintenir une santé mentale stable et à écouter mon intuition.
À quel moment dans ta vie tu t’es dit pourquoi pas moi ?
Je crois que je me le suis toujours dit. Est-ce que c’est l’intuition ? Est-ce que c’est la force de caractère ? Je ne sais pas, mais j’ai toujours su que j’y arrivais. Je te jure, ça fait vantard de dire ça, mais si j’ai bien une qualité, c’est que je ne lâche jamais et que j’ai envie d’y arriver.
Je savais qu’il fallait tout donner. Et je le sais encore d’ailleurs, là, je bosse encore acharnement, mais je ne me suis jamais dit Pourquoi pas moi ? Je me suis dit: Ce sera moi. Je serai qui je serai et je ne ferai de l’ombre à personne pour l’être.
Et ça m’a vraiment porté des complications parfois dans ma vie, parce que j’ai toujours été très extravertie. J’ai toujours parlé fort, j’ai toujours rigolé fort. J’ai toujours eu de très grosses énergies masculines. Donc, en face d’homme, Je n’ai parfois plus de couilles qu’eux, donc c’est problématique.
Et souvent, on m’a dit: parle moins fort, parle pas du tout, c’est trop, c’est trop, c’est trop. Je disais: En fait, ce n’est pas trop, c’est toi qui est pas assez. Et quand tu as compris ça, quand tu as compris que toi, tu es exactement qui tu dois être, mais que c’est les gens autour qui ne sont pas capables de l’embrasser, tu as tout compris.
Tu as accepté, c’est vraiment ça, c’est s’accepter.
Je me suis aussi rendu compte qu’on ne peut pas se changer. Donc quand au lycée, etc, on me dit: Parle moins fort, Noëlie, tu bavardes trop, Noëlie, on n’est pas là pour faire rire et tout ça. Si, en fait, aujourd’hui, à 34 ans, dans un mois, là, je suis aimé, en tout cas, entre énormes guillemets, mais je suis reconnue dans mon métier parce que je parle fort, parce que je suis un peu vulgaire, parce que je suis un peu rentre-dedans, je suis un peu…
En fait, on essaye de vous mettre dans une case, mais la case, vous pouvez la construire et ne vous inquiétez pas que cette case-là, il y a plein de gens qui vous soutiendront parce qu’ils sont un peu comme vous aussi.
Aujourd’hui, je pense que si mes livres fonctionnent et si les gens me suivent sur les réseaux, c’est aussi parce qu’il y a ce truc-là: Nous, on est les moins bonnes de tes copines. Nous, on est un peu des gueuses. On n’a pas la vie parfaite, etc. Et en fait, d’ailleurs, personne ne l’a.
On y revient, c’est sa singularité. Il n’y a pas de bien ou de mauvais, on est comme on est. Et c’est hyper cliché de le dire, mais c’est la vérité. Chacun a une place qu’il peut trouver, qu’il peut construire.
J’étais arrivée avec des baskets et en effet, moi, je suis très sociale, donc je parle à tout le monde et je fais des blagues. Et très vite, j’ai eu un entretien où on m’a dit: Noëlie, tu ne peux pas faire ça. Tu ne peux pas mettre tes baskets, il faut que tu viennes avec un peu de machin et tout. Déjà, j’ai trouvé ça complètement stupide parce que je me suis dit en quoi mes compétences sont liées à un outfit, mais ce n’est pas grave.
Je me suis dit: Si c’est ça le milieu du travail, je ne veux pas vivre. Et en fait, non, ce n’est pas ça le milieu du travail. C’est un certain biais du milieu du travail.
Je ne sais pas si vous avez déjà vu la petite image avec le couple et l’âne. À un moment, ils sont sur l’âne et du coup, il y a quelqu’un qui dit: Pourquoi il monte sur l’âne ? Il fait chaud. L’autre à côté, il dit: Pourquoi il ne monte pas sur l’âne ? L’idée de ces illustrations, c’est que quoi que tu fasses, les gens y trouveront quelque chose à dire.
Faisons tous les choses pour nous, parce que de toute manière, il y a toujours quelqu’un qui trouvera quelque chose à dire. Et en vrai de vrai, quand tu prends du recul sur la situation, qu’est-ce que tu en as à foutre de savoir que Gérard, le voisin, il pense que tu es une pauvre conne ou que tu es quelqu’un de génial ?
Avoir confiance en soi, c’est juste être capable de faire les choix le plus juste pour la personne que tu es pour répondre à tes besoins et tes envies.
C’est quoi la réussite pour toi ?
Plus le temps passe, plus je comprends que la réussite, c’est déjà être entouré de beaucoup d’amour.
L’amour prend bien des formes. Quand je dis ça, ce n’est pas forcément, encore une fois, vos enfants, ça peut être tes amis. Dieu sait que quand tu as des coups durs dans la vie et pas professionnels, tu parles vraiment de la vie, c’est quand même ça le plus important. Et quand tu te rends compte que tu as des gens sur qui tu peux compter et qui peuvent compter sur toi, tu te dis: J’ai quand même réussi quelque chose dans ma vie.
La deuxième chose qui est importante pour moi, dont je suis très fière, c’est de réussir à générer un chiffre d’affaires avec mon entreprise, avec des valeurs qui sont pour moi importantes.
J’ai toujours fait des choix. J’ai décidé de ne pas mettre Amazon et je suis très fière d’être qui je suis, de refuser des choses qui pourraient m’apporter de l’argent et de la notoriété pour rester en accord avec qui je suis, avec mes valeurs.
C’est quoi pour toi l’échec ?
De la même manière, c’est d’aller contre des valeurs qui, pour moi, sont humaines. Moi, tu vois ce qui se passe dans le monde, sous couvert de religion, de pouvoir d’argent, de ce que tu veux… Ça, pour moi, c’est un échec. Si j’entretenais ce monde-là, je serais dans un échec.
Tous les gens qui aujourd’hui font des millions d’euros, mais qui, pour ça, détruisent des vies humaines, sont dans un échec.
Mon leitmotiv dans la vie, c’est: Venez, on essaye de ne pas rendre ce monde plus malheureux qu’il ne l’est déjà. Je trouve qu’il y a des petites choses au quotidien qu’on peut faire qui font que ce monde est un petit peu mieux
C’est quoi le meilleur conseil qu’on t’ait donné ?
« Ne te soucie pas de ce que pensent les gens et essaye de vivre le plus au présent possible tout en pensant à l’avenir »
« La chance sourit aux audacieux ». Je trouve cette phrase super. Genre, allez, provoque vos opportunités, en fait. Parce que les choses n’arrivent pas seules, il faut se donner un peu de mal.
Est-ce que tu voudrais donner un message aux personnes qui nous écoutent, qui sont ce que j’appelle dans la zone de confort inconfortable ? Qu’est-ce que tu as envie de leur dire ?
Je trouve que de rationaliser les peurs, ça te permet de te dire: En fait, c’est vrai que je n’ai pas grand-chose à y perdre en vrai de vrai et je n’ai plus de raison de m’empêcher d’y aller.
A qui as-tu envie de dire merci et pourquoi avant qu’on se quitte ?
Je vais dire déjà merci à moi-même. S’il y a une personne grâce à qui je suis là, c’est moi. Franchement, je me suis tellement battue. (…) Merci à moi d’avoir bien choisi mon entourage parce que mes amis, c’est des gens exceptionnels et c’est grâce à moi, je les ai laissés rentrer dans ma vie et puis je les chéris, je les aime, je prends soin d’eux.
Le livre recommandé par Noëllie Pittet dans le podcast : La vérité sur l’affaire Harry Quebert de Joël Dicker
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