Podcast 54 – Alain Leyravoux : De chasseur de tête au pokerà serial entrepreneur eco-responsable avec Styley

Alain Leyravoux podcast

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous présenter dans le podcast Alain Leyravoux. Nous avons fait la même école de commerce. Quel plaisir de le retrouver après près de 20 ans. Depuis Alain a eu chemin plutôt atypique que j’ai le plaisir de vous faire découvrir Dans l’épisode, je vous parle de mon programme pour trouver sa mission de vie et écouter sa petite voix.

Depuis l’enregistrement, ça y est des participants l’ont fini et devinez quoi… ils ont réussi à retrouver qui ils sont. Découvrez leur témoignage dans le lien ici. Ce programme est finançable à 100% avec votre CPF.

Revenons en à Alain, Alain a donc fait l’IPAG, il a commencé sa carrière en tant que chasseur de tête. A 30 ans, il a dit stop à cette vie là et s’est consacré à sa passion du moment : animateur de podcast sur le poker. C’est dans ce contexte qu’Alain va créer sa 1ère entreprise Tee-Shirt Corner, depuis il est devenu un serial entrepreneur. Son dernier bébé en date : Styley, dont nous vous parlons bien évidemment dans l’épisode. Je vous souhaite la bienvenue dans l’univers d’Alain Leyravoux.

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Les meilleures citations de l’épisode

Le parcours a été simple. J’ai un peu fait ce qu’on m’a dit. Je n’ai pas trop cherché à créer ma propre voie. On me disait d’avoir des bonnes notes à l’école, il faut que tu fasses ça pour avoir le plus de choix possible. Et si tu es bon à l’école, si tu as des bonnes notes, tu pourras aller à l’entraînement de basket le soir ou le week end.

Ecoute, tu vas passer ton bac, tu vas faire une école de commerce ou une école d’ingénieurs ou médecin. Et puis, tu gagneras bien ta vie. Et puis tu feras ça toute ta vie. Et puis, et puis tu te tais maintenant et tu fais tes devoirs. C’est un peu le discours qu’on a tous reçu de nos parents.

C’est marrant, au contraire de certains de mes amis, je n’étais pas du tout eu l’envie d’entrepreneuriat. Ce n’est pas du tout quelque chose auquel j’avais pensé en étant en école de commerce.

Petite crise de la trentaine.
D’un côté, j’ai ma vie de tous les jours où c’est métro boulot. Et heureusement, je ne fais pas la phase dodo. Mais grosso modo, un boulot qui prend beaucoup de temps, qui ne me passionne pas plus que ça, qui me permet de vivre sereinement, mais dans lequel je ne m’éclate pas et qui ne me ressemble pas non plus. Et à côté de moi, à côté de ça, j’ai une autre activité, où je vois plein de mecs évoluer dans le poker qui est en plein boom à cette époque, et qui vivent des choses incroyables, qui voyagent, qui ont la belle vie.

Je me suis dit : OK, tu as 30 ans, est ce que c’est ça que tu veux faire de ta vie? Grosso modo, j’avais le choix maintenant que j’avais fait 8 ans de chasseur de tête. Est ce que tu veux faire ça pendant 30 ans ? 40 ans ? Parce que tu a commencé à te constituer un carnet d’adresses.
Est-ce que tu as envie de ça ? Ou est ce que je ne ferai pas autre chose ? Est-ce qu’on ne s’épanouirait pas mieux dans un autre domaine, quel qu’il soit ? Donc, j’ai commencé à y réfléchir sérieusement. Je ne me voyais pas non plus forcément évoluer complètement dans le poker en tant que tel, en tant que joueur.

Grossière erreur. Il ne faut pas écouter forcément ce qu’on veut, mais il faut écouter le marché et ce qui est demandé. Qu’est-ce qui se vend ?

Il y a eu un vrai boom avec tee shirt Corner. On a eu un boom qui a été un peu lié aux réseaux sociaux, au fait d’avoir des T-shirt qui passent un peu à la télé ou avec certaines personnes. De la visibilité qui a fait un peu notre notoriété et qui a fait qu’on a eu beaucoup de trafic sur le site et une grosse communauté.


La réussite, c’est plutôt de me dire ça, je suis bien content d’avoir pris un virage à 30 ans comme beaucoup, et de se dire OK, j’ai bien fait de changer. J’ai bien fait de prendre le risque. J’ai bien fait de me jeter à l’eau.

On a eu un peu le stéréotype du parcours tout tracé de dire OK, tu passe ton bac, tu feras ton école, tu feras tes études et un travail. Et puis voilà. En fait, il y en a beaucoup qui a 30 ans ou à 40 font un burn out. Je n’en peux plus de cette vie là, ce n’est pas ce dont j’ai envie. Tout le monde peut faire ce qu’il veut dans la vie. Je pense qu’il faut juste prendre le risque. C’est vraiment juste ça. Il faut juste prendre le risque. Je pense que si on est assez débrouillard et qu’on s’en donne les moyens, on peut changer de vie, peu importe ce que tu veux faire. Je pense que si on a vraiment envie, la passion, tu peux le faire. Ça ne veut pas dire que tu vas réussir. Tu peux te planter. Tout le monde se plante. Les gens qui plantent des boîtes, ça arrive tous les jours et ça continuera d’arriver tous les jours. Mais ce n’est pas le problème de se planter. Le problème, c’est de ne pas le faire. Ça marche, ça ne marche pas, ça marche ailleurs et ça marchera après. C’est d’être passif sur ce qu’on a envie de faire, sur sa capacité aussi de s’en rendre compte.

Il y a une expression, il y a un mot en africain, je ne sais plus quelle langue, Nankama. Chacun est né pour quelque chose. Mais la difficulté, c’est de le trouver. Et c’est ça. C’est ça le plus difficile de se dire : OK ! Parfois, il faut se lancer, il faut prendre le risque. J’ai eu 10 ans, j’avais un salaire confortable.

J’avais pas besoin de me risquer, mais j’ai envie de continuer à faire faire ça. Et j’ai pris le risque en me disant Ok, tu as 30 ans, un loyer à payer, un bébé, une femme au chômage. Je lance une marque de temps de tee-shirt.

Plus je vieillis plus je deviens superstitieux.

Le renoncement a été premièrement sur l’argent, sur le salaire. Et quand tu montes ta boite, tu ne gagnes pas tout de suite de l’argent, sauf quelques rares exceptions.

La chance n’excuse pas tout. Il faut d’abord beaucoup d’investissements et des sacrifices. Je pense que si tu t’investis, les sacrifices ils ne sont pas compliqués à faire. Tout est une question de se donner les moyens.

J’aurais aimé qu’on me dise plus jeune : Lance toi ! Créé un truc qui te ressemble.

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Olivier Garibal

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