70 Podcast – Clotilde Dusoulier : d’ingénieur, à auteure culinaire à Change ma vie

Clotilde Dusoulier

Dans la vie il faut savoir être patient. En effet, je devais interviewer Clotilde fin mars 2020. Les confinements se sont enchaînés, la vie a continué. Merci à Laura pour l’organisation de cette interview.
Si vous êtes fan de podcast de développement personnel, vous connaissez très probablement Change ma vie et Clotilde Dusoulier. Mais savez-vous que Clotilde en est à sa 3e vie professionnelle ? En effet, elle a commencé sa carrière dans la silicon valley en tant qu’ingénieur, en rentrant en France en parallèle de son travail, elle décide de lancer son blog culinaire. Face au succès du blog, elle démissionne et se consacre à sa passion. Elle devient alors auteure culinaire. C’est en devenant maman qu’elle ressent le besoin personnel de se tourner vers le développement personnel. Les podcasts américains l’aident à changer sa vie. Après 12 ans en tant que blogueuse culinaire, Clotilde ouvre un nouveau chapitre de sa vie en créant Change ma vie. Je ne vous en dis pas plus, je vous souhaite la bienvenue dans l’univers de Clotilde Dusoulier.

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Quand j’ai commencé à faire du théâtre, j’avais 8 / 9 ans, je voulais vraiment être comédienne. Justement, ça faisait partie de cette curiosité que j’avais de la vie des autres et où, en fait, cette idée d’être comédienne, pour moi, c’était le fait de vivre la vie de quelqu’un d’autre pendant un temps.

Mes parents m’ont dit bon comédienne, très bien, mais passe ton bac d’abord

Quand on vit à l’étranger, ce que j’ai constaté :
La première année : c’est tout est nouveau, donc tout est c’est chaque fois une nouvelle saison. C’est vraiment beaucoup de nouveautés.
La deuxième année, elle est super aussi parce qu’en fait, on rêve. On revoit un peu les mêmes choses, les mêmes événements, avec plus d’expérience, on est un peu plus installés, etc.
Et puis ensuite, les années suivantes, je pense que l’expérience se transforme encore.

Au bout d’un moment à bosser, la semaine, le soir et le week end, et même à une vingtaine d’année, au bout d’un moment on s’essouffle. On parlait très peu de burn-out à l’époque.

Quand on est dedans, on pense vraiment que que le ciel va nous tomber sur la tête si on ne publie pas une recette mardi prochain.

J’ai négocié un quatre cinquièmes avec mon avec avec mon entreprise, ce qui m’a permis d’avoir du coup une journée complète, ce qui paraissait un luxe extraordinaire. Et puis, très vite, la journée ne suffit plus. Et donc, au bout de quelques mois, j’ai démissionné pour me consacrer à temps plein à cette activité.

J’en parlais à personne dans mon contexte professionnel parce que je je craignais d’envoyer des signaux qui pourraient donner l’impression que mon cœur était ailleurs ou que je ne voulais pas donner de signe, qui pourrait être interprété comme une forme de déloyauté.

Je me suis dit, ce qui m’intéresse, c’est la cuisine, la gastronomie et l’écriture. Et donc, j’ai constitué une espèce de ribambelle de métiers différents que je pouvais pratiquer autour de ça, ce qui me plaît bien parce que j’aime. J’aimais beaucoup cette grande variété et ça permettait au global d’avoir un revenu qui me permettait de bien vivre.

J’ai énormément pleuré cette année là parce qu’en fait, j’étais tétanisé à l’idée de rendre ce manuscrit et qu’on me le renvoie à la figure.

J’ai eu une carrière de quelques années en tant qu’auteur qui s’est vraiment bien passée. Et en plus, avec le fait d’en écrire plusieurs et de mûrir en tant que professionnel et de développer des compétences. Ça fait qu’on le fait avec de plus en plus de confiance. En fait, c’est ça qui se construit dans le temps. J’ai beaucoup, beaucoup, beaucoup moins pleuré. Je n’ai pas pleuré du tout sur le dernier,

Pratiquer le même métier pendant 10, 12, 15 ans. En fait, on a besoin de se réinventer, on a besoin d’explorer de nouveaux territoires, ce que j’ai réussi à faire pendant pendant une douzaine d’années.

J’ai eu des enfants et émotionnellement, ça a beaucoup changé ma façon de me voir, de voir ma vie, de trouver mon équilibre.

J’ai découvert des idées, des enseignements autour du développement personnel, d’un coup le ciel s’est éclairé et je me suis dit mais en fait, c’est complètement moi, c’est le coeur de ce qui me passionne : comprendre pourquoi les gens font ce qu’ils font, pourquoi on sent, comment ça se sent et pourquoi moi, spécifiquement, je ne me sens pas comme le voisin.

Ces symptômes pénibles, est-ce que vous ne devriez pas vous poser la question de qu’est ce qui se passe dans votre dans vos émotions ?

On a vu, ça ne marche pas, ça ne fonctionne pas, ça ne donne pas de bons résultats. Et donc, comment on fait, comment on fait pour changer ?

Il y avait ce décalage entre cette certitude intérieure et l’idée de la sortir de moi pour la présenter aux autres.

J’ai proposé mes services gratuitement, très brièvement et ensuite, j’ai très vite commencé facturer de façon modeste pour commencer.
J’ai augmenté les tarifs, pour que ce soit à la hauteur de la valeur que j’apporte.

Choisir un coach au hasard dans l’annuaire, c’est compliqué.

Ce qui a été un apprentissage plus compliqué pour moi, ça a été de me dire il y a d’autres façons de faire que la façon dont moi je fais, et c’est d’apprendre la confiance.

On a construit vraiment la culture d’entreprise autour de nos valeurs.

C’est un des ingrédients. C’est d’arriver à trouver cet espace de transparence et donc de vulnérabilité dans son rôle de chef d’entreprise

La première victime du perfectionnisme, c’est le plaisir.

La mission de changer ma vie, c’est de mettre fin au gâchis des vies vécues à moitié.

Je me suis dit si c’est possible pour elles, c’est possible pour moi.
Et effectivement, c’est pourquoi. Pourquoi pas moi, parce que moi.

la réussite, une fois qu’on a atteint un niveau de d’aisance et de sécurité matérielle qui permet de ne donner plus de ne plus s’en inquiéter.
Pour moi, la réussite, c’est vraiment l’impact.
Et si je n’avais jamais existé, si le jour où j’ai un ovule et un spermatozoïde s’étaient rencontrés, c’était quelqu’un d’autre ou que ça n’avait pas eu lieu, il y a quelque chose dans le monde où il y a des vies qui auraient été un peu moins, un peu moins riches, un peu moins colorées, un peu moins pleines.
Et pour moi, c’est vraiment c’est ça. C’est ça la réussite.

Je me suis vue dans le miroir et en fait, j’ai eu une espèce de moment de gratitude de ce que la vie m’avait donné à vivre jusque là. En me disant, si je fais la somme de toutes ces expériences ma coupe est pleine et après tout, le reste, c’est la cerise sur le gâteau.

Mais est ce que j’aurais envie si je pouvais lui transmettre un message que j’aimerais qu’elle reçoive : de ne pas chercher à taire ou à minimiser ou à cacher sa différence. J’aurais envie de lui dire tous ces trucs que tu vois, que tu fais, qui paraissent, différents de ce que les autres autour de toi font. En fait, ce n’est pas un problème. Il y a un moment où tu sauras quoi en faire, ce ne sera pas une épine dans le pied et où ça sera une lumière et tu trouveras la place pour que ça brille.

Ma plus grande difficulté, ça a été à la suite de la naissance de chacun de mes deux enfants. Ça a été de retrouver mon identité et la place que je voulais me donner dans ma vie.

La peur que tout s’arrête. En fait, c’est le silence. C’est le revers de la peur de l’échec ou de la peur de ne pas réussir. C’est une fois qu’on a réussi à créer ce qu’on voulait. D’accord, mais combien de temps ça va durer ? Et est-ce que est ce que les gens vont changer d’avis sur moi ? Est-ce que mon équipe va démissionner en masse ? Est ce que d’un coup, le coaching, ce sera complètement has been et plus personne ne voudra le faire ? Est-ce que d’un coup, les algorithmes ne fonctionneront plus ?

Je pense que le meilleur conseil qu’on m’ait donné, c’est de pas attendre, d’être sûr ou de pas attendre, d’être au top ou de pas attendre, d’être parfaitement confiante pour pouvoir avancer.

L’objet choisi par Clotilde Dusoulier dans le podcast

Clotilde Dusoulier podcast

Pour en savoir + sur Clotilde Dusoulier suite à l’écoute du podcast

https://changemavie.com/

Les épisodes du podcast dont on parle

Podcast Lilou Fogli

Podcast Margaux Motin

Podcast Charlotte Ducharme

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