#41 Podcast Camille Desbos : oser être mannequin et réinventer sa vie

camille desbos podcast

Dans ce podcast, je vous présente Camille Desbos, mannequin française aussi belle à l’intérieur qu’à l’extérieur. C’est pour vous dire. J’ai découvert Camille sur instagram, mon intuition m’a dit qu’elle avait des choses passionnantes à nous raconter. Mais avant de l’inviter, j’ai fait des petites recherches sur elle. Le site de son agence la présente comme une personne qui croit aux rêves et que rien est impossible quand on enlève nos propres barrières. J’étais très heureuse que Camille accepte et vous le verrez. Mon intuition ne m’a pas trompé.

Camille a grandit dans la banlieue chic de Lyon. Pour faire plaisir à ses parents elle s’est inscrite en fac de droit, sans trop y croire, elle y est donc restée moins de 3 semaines. Camille a écouté sa petite voix et a saisi l’opportunité de devenir mannequin à 18 ans. Elle a aujourd’hui 30 ans, sa carrière bat son plein, elle est jeune maman et a repris ses études il y a 5 ans dans la photographie, l’histoire de l’art et le théâtre. Je ne vous en dis pas plus, je vous souhaite la bienvenue dans l’univers de Camille Desbos.

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Les meilleures citations du podcast avec Camille Desbos

Je me suis rapidement mis comme comme devoir de faire rire mon entourage, j’essayais d’être souvent souriante, faire rire. Et à côté de ça j’avais aussi beaucoup d’angoisse.

J’avais du mal à mettre des mots sur mes maux.

Le fait de me dire que d’autres personnes vivaient la même chose ça m’a soulagé, parce que je me suis dit que je n’étais pas toute seule. Et du coup, on relativise.

Avoir les pieds sur terre, ça n’empêche pas d’avoir la tête en l’air.

Quand j’étais petite je rêvais de lumière.

Mes parents avaient prévu un avenir tout tracé, il voulait que je passe mon bac et que je fasse une école de commerce ou que je fasse du droit. Mon papa c’était du droit. Mais moi, je ne me sentais pas trop en fait d’aller dans ces chemins tout tracés, mais je n’arrivais pas non plus à dire ce que je voulais.

Lors d’un voyage humanitaire, j’ai compris qu’on a toutes les clés pour prendre des risques, toutes les possibilités et on ne le fait pas.
Du coup je m’étais dit il faut que je fonce, j’ai la chance de pouvoir le faire, il faut que je le fasse. Pour eux aussi !

Je m’étais dit que j’avais vraiment envie d’essayer de découvrir ces métiers liés plus à l’artistique, mais qui me semblaient inaccessibles. Et du coup, je me suis dit je vais foncer et je vais essayer.

J’ai toujours su d’où je venais, quel était mon entourage et du coup je ne me suis pas perdue, grâce à ça. Je pense qu’en fait il y a beaucoup de gens qui se perdent, parce qu’ils n’ont pas ça.

On m’a demandé de perdre du poids pour défiler, j’ai refusé. Parce que je me suis dit on me prend comme je suis, ou on ne prend pas. Si ça ne marche pas tant pis.

Je suis très ouverte, j’attends de voir ce que l’avenir nous réserve.

Je ne me pose pas de question, j’avance.

Je me suis posée de la question de ce qui était essentiel, dans 10 ans j’allais me retourner et me demander, qu’est-ce que j’avais envie qu’il reste ?
Il faut arriver à trouver un juste milieu pour s’écouter dans son cheminement personnel et dans ses envies professionnelles.

La réussite c’est de se sentir parfaitement en adéquation avec ce qu’on est. Aujourd’hui, je suis exactement la femme que j’aurai voulu être il y a 10 ans, c’est ça pour moi réussir.

La petite Camille de 6 ans… je pense qu’elle serait très étonnée, elle aurait envie de foncer, et elle n’aurait plus peur. Parce que je pense que la petite Camille avait peur et se posait plein de questions et moi si je pouvais lui dire quelque chose, lui murmurer quelque chose à l’oreille, je lui dirai fonce n’est pas peur, crois en toi, écoute-toi, fais-toi confiance ! Profite de la vie. Profite de chaque moment parce que ça n’existe qu’une fois et puis après, même si tu te plantes… C’est une directrice artistique qui m’a dit cette phrase, j’étais triste, Camille quand tu tombes, ramasse quelque chose.

Quand on se reconnecte avec nous-même on se reconnecte avec l’univers et tout ce qui nous entoure.

Rien n’arrive pas hasard, même si c’est dur. On a la vie que l’on peut supporter.

Les échecs font partis de notre vie.

Si j’avais réfléchi par rapport à mes peurs, je ne me serais pas lancée.

La chance n’existe pas, on la provoque.
Saisir la chance, c’est aussi prendre des risques. C’est donc aussi du courage et de la volonté.

Foncer, jamais être sage, d’y croire.

[23:20]

Et ce qui a été difficile, c’est que tu as des déclarations d’amour et de tarés qui te disent « Ecoute, je préférerais vraiment que tu crèves, plutôt que de revoir ta gueule lundi matin à la télé ». J’ai quand même eu ça, c’est hallucinant. Et là, je me suis dit soit je vais voir un psy. J’écris mon blog, les coulisses de chaque émission, car ce qui me frustrait était finalement la façon dont c’était monté. Ça ne reflétait pas la réalité.

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