46 Podcast – Docteur Bernadette de Gasquet : A 38 ans, 3 enfants devenir médecin professeur de yoga

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Depuis maintenant 10 ans, j’admire le travail de Bernadette et je sais que je ne suis pas la seule. Je connaissais notamment un de ses livres qui était mon meilleur compagnon avant d’accoucher de mon premier enfant. Mais j’étais très loin d’imaginer qu’elle femme extraordinaire elle est. C’est pourquoi je suis très heureuse d’accueillir Bernadette de Gasquet dans le podcast.
J’ouvre une petite parenthèse. Si le podcast vous plait, abonnez -vous sur votre plateforme d’écoute préférée et laissez 5 étoiles un commentaire sur apple podcasts, ça m’aidera beaucoup. Et super nouvelle de la semaine demain va sortir mon 1er livre. Et si je changeais de métier – Redonner du sens à son travail. Je vous en parlerai plus en détail dans un prochain épisode des coulisses. J’espère de tout coeur qu’il vous plaira. Vous pouvez dès à présent aller le réclamer à votre libraire.

Je ferme la parenthèse pour revenir à Bernadette. Elle a grandit à la campagne dans une ferme totalement isolée, mariée à 20 ans elle part vivre à Paris et est diplômée de Sciences Po et Dauphine. Bernadette commence sa carrière dans les télécoms jusqu’à ce qu’elle découvre le yoga. Elle devient alors professeur et créé les premiers cours en France de Yoga prénatal. Parce qu’il lui manquait des connaissances et de la légitimité, elle décide donc à 38 ans de s’inscrire en fac de médecine. Alors qu’elle avait 3 enfants ! Nous sommes 37 ans après et Bernadette et ses équipes ont formé plus de 80% des maternités françaises, elle est l’auteur d’un grand nombre de best sellers. Je ne vous en dis pas plus. Je vous souhaite la bienvenue dans l’univers de Docteur Bernadette de Gasquet.

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Les meilleures citations de l’épisode

J’ai grandi dans une ferme de la haute vallée de l’Aude, une ferme très isolée sans route.

J’étais un petit peu le souffre douleur, parce qu’on se moquait de moi. Je n’étais pas habillée comme les autres.

Aujourd’hui je suis capable d’écrire plusieurs articles sur le même sujet, mais pas tout à fait pareil. J’ai horreur de répéter des cours. Il faut vraiment que j’apporte toujours un truc différent, sinon je n’y vois aucun intérêt.

Quand tout d’un coup je comprends quelque chose, aujourd’hui c’est encore vrai. J’ai une illumination et j’ai envie de le dire à tout le monde. Ça me ça me réjouit.

J’étais devenue en 6 mois la spécialiste d’un truc complètement nouveau (la formation continue), que personne ne connaissait.
Au bout de six mois, ils m’ont dit on vous embauche. Mais la compagnie Kodak, on se marie avec et c’est jusqu’à la fin de sa vie. Personne ne quitte la compagnie, mais moi je me suis déjà mariée à 20 ans, je n’ai pas envie de me marier avec une entreprise pour toute la vie. Donc j’ai dit non. C’était un scandale, on ne refusait pas un job pareil.

Après avoir pris une dispo, mon mari m’a dit évidemment tu reviens aux télécoms. « Evidemment je reviens aux télécoms ? Evidemment je ne reviens pas ! » Ça m’intéressait, mais qu’on me dise évidemment, c’était insupportable ! Donc je ne suis pas revenue, j’ai démissionnée.

Après la naissance de mon deuxième enfant, j’ai été contactée par une obstétricienne pour faire du yoga, non pas aux PTT mais dans les hôpitaux et en particulier en maternité.

J’avais pris une dispo de trois ans, je les avais consacrée au yoga prénatal et j’avais eu mon troisième enfant. Et là se posait la question de revenir aux télécoms ou partir complètement dans le yoga. En me disant mais alors il faut que je me donne les moyens de faire ça correctement et donc qu’est ce que je fais ? Il faut que j’en sache plus, et il faut que je puisse dialoguer avec le monde médical et être légitime. À l’époque on n’avait pas le choix, c’était médecin – sage-femme – kiné. Mon but c’était de transmettre. Si je veux tout faire être légitime, pouvoir parler de tout il faut être médecin et donc j’ai décidé de tenter médecine.

Après le bac, je me sentais totalement incapable de faire médecine. Là je me suis dit je tente.

Je n’avais pas réalisé au départ que c’était aussi contraignant et aussi long.

Je n’ai pas fait médecine pour être médecin, mais pour avoir la légitimité et la connaissance.

J’ai trouvé le moyen de divorcer au milieu. Ça a été un petit peu compliqué parce que je n’avais pas de beaucoup de ressources. En tant qu’étudiant en médecine on gagne rien. Ça me payait ma carte orange. Avec 3 enfants, je n’arrivais même pas à payer mon loyer. J’ai continué des cours de yoga le soir, le week-end voilà. Et après le divorce, j’ai eu une pension alimentaire pour les enfants. La différence de standing était énorme.

J’ai fait ma thèse sur l’incontinence, suite à l’accouchement. C’est pour ça que je suis devenue « spécialiste » du périnée. J’ai fait un livre sur le périnée en 1984. J’étais encore une fois, trop tôt.

Quand j’ai eu fini médecine, j’ai repris l’écriture de Bien-être et maternité. C’était mon premier vrai livre. Comme j’étais partie des bobos ordinaires de la grossesse, quand je suis arrivée au niveau des éditeurs ils m’ont dit « la grossesse ce n’est que du bonheur, vous n’arrivez qu’avec des problèmes, ce n’est pas vendeur ».

C’est moi qui ai amené les ballons en salle d’accouchement en France.

Comprendre ça change tout. J’ai toujours eu envie que les gens comprennent.

Teddy (Riner) est quelqu’un qui est très dans le ressenti. Il a dit moi ça me va, je me fais moins mal, je me blesse moins. Comment faire pour diffuser ça ? Un livre !

La réussite, c’est cette sensation d’avoir été utile, de partager. Sentir que ce qu’on a fait, ça sert. De ne pas se lasser, de toujours avoir envie de découvrir. D’être complètement en énergie, en vie.

Sur le livre « Abdominaux, arrêtez le massacre » j’ai eu des lettres d’injures de médecin du sport.
Maintenant les détracteurs sur internet, c’est tout le temps.

Je pense qu’elle serait étonnée que je sois médecin, car ça me paraissait inaccessible. Elle serait contente que je sois restée originale. C’était déjà dans mon ADN.

En médecine, la vérité d’aujourd’hui c’est l’erreur de demain.

Je ne suis pas Edith Piaf, mais je ne regrette pas grand chose.

C’est dure de faire des choix. Un peu tout m’intéresse.

Je n’ai pas peur de faire fausse route, parce que je suis dans des choses qui se ressentent.

J’ai eu de la chance, mais j’ai vraiment valorisé mes talents. J’en ai eu beaucoup, mais j’ai su les valoriser.

Conseil : croire en soi et ne pas se laisser influencer par des choses qui ne nous concernent pas.

On ne s’écoute pas et si on n’est pas soi même, de toutes façons on ne peut pas vraiment réussir. Il faut aller dans ce pourquoi on est fait. Et il faut y aller.

Je suis persuadée qu’on peut mourir heureux. Je veux mourir heureuse en disant « j’ai fait ce que j’avais à faire ».

L’objet de Bernadette de Gasquet dans le podcast

Objet podcast Bernadette de gasquet

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L’institut Bernadette de Gasquet, le site web

Bien-être et maternité

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