165 podcast – Arthur Guérin Boëri podcast : Comment la respiration a changé sa vie – De chauffeur de maître à Champion du monde d’apnée

Arthur Guerin Boeri

Quel plaisir de recevoir aujourd’hui Arthur Guérin Boëri sur le podcast Pourquoi pas moi. Avant de devenir un illustre recordman, Arthur était chauffeur de maître, une époque de sa vie où il ne se sentait pas à sa place et où son corps lui parlait de plus en plus. En apprenant à sortir progressivement de sa zone de confort, il est devenu multiple champion du monde d’apnée.
Aujourd’hui, il est conférencier et a créé la « méthode Boëri », une série d’exercices de respiration inspirée de ses entraînements d’apnéiste pour aider à la gestion du stress, dont il nous partage quelques clés.
Je ne vous en dis pas plus, je vous souhaite la bienvenue dans l’univers d’Arthur Guérin-Boëri.

Pour écouter l’épisode de podcast avec Arthur Guérin-Boëri sur SPOTIFY DEEZER APPLE PODCASTS YOUTUBE et ici ☟

Dans cet épisode :

Arthur Guérin-Boëri nous partage :

  • Son ancienne vie de chauffeur de maître et les signaux d’alerte de son corps
  • Ses records en tant que champion du monde d’apnée et son défi de nager sous la glace
  • Les vertus de maîtriser sa  respiration pour gérer l’anxiété et le stress en entreprise

Nous avons également parlé de :

  • L’importance de se mettre en mouvement et de sortir de sa zone de confort « petit pas par petit pas »
  • La nécessité de se fixer des objectifs atteignables pour devenir de plus en plus ambitieux
  • L’importance de savoir se remercier soi-même d’avoir cru en soi et d’avoir tenu le coup face aux difficultés

Et évidemment d’écouter sa petite voix et se dire Pourquoi pas moi !

Ce qu’il faut retenir de l’interview avec Arthur Guérin-Boëri

« La monopalme, c’est l’objet qui m’a accompagné au quotidien pendant de nombreuses années et qui était un peu la prolongation de mon corps sur mes entraînements et une partie de mes records, en tout cas en apnée. »

« Je me suis construit avec ça et ça a été une enfance finalement assez chaotique, je dois avouer […] ça a continué de forger ma capacité d’adaptation. »

« Moi, petit, petit, petit, tout petit, je voulais être pilote de Concorde. »

« Au début, j’étais là : Génial, je vais conduire des classes S, des super bagnoles, ça va être top. Sauf que ça, ça dure trois mois. Après, on s’en lasse très rapidement. »

« Et du coup, je me suis vite retrouvé assez triste dans ce quotidien parisien et à me demander ce que j’allais devenir. Et à tel point qu’à la fin, ça a généré finalement pas mal d’anxiété, de tristesse, d’anxiété. Il a fallu que je me sorte de là. »

« Au début, c’était simplement une activité bien-être. C’était vraiment pour me relaxer une fois par semaine, apprendre à respirer, apprendre à me mettre la tête sous l’eau correctement. »

« En fait, il n’y a pas de risque de mourir en apnée si on pratique de manière encadrée. Là où il y a un risque de mourir, c’est plus dans ce que j’ai fait à la fin de ma carrière. C’est les records sous la glace en slip de bain sans combinaison. »

« Et petit à petit, comme ça, d’objectif en objectif, j’ai réussi à progresser de manière assez raisonnée et assez lente, finalement, mais de manière assez linéaire. »

« Moi, j’ai eu cinq titres mondiaux et huit records du monde. »

« C’est aussi la période où j’ai commencé à développer mes premières interventions en atelier de respiration en entreprise, en commençant à poser les bases de cette méthode Bouhérie que j’ai développée. »

« Ça marchait tellement bien qu’à un moment donné, je me suis dit: Je vais en faire une méthode. »

« Le pilier sur lequel on a le plus d’influence, c’est la ventilation. C’est là-dessus qu’on peut concrètement agir, parce que les pensées, c’est compliqué. […] Et en fait, agir sur la ventilation permet de casser ce cercle vicieux. »

« L’idée, c’est de faire la distinction entre le besoin physiologique de respirer et l’envie de respirer. On a envie de respirer assez vite. Par contre, le besoin physiologique de respirer peut arriver beaucoup plus tard. »

« C’est arrivé plusieurs fois, un peu pour tous les grands projets que j’ai menés. […] Ça a toujours été une question omniprésente. Pourquoi pas moi ? »

« Être aligné… Qu’est-ce que ça veut dire ? C’est avoir le sentiment d’avoir fait quelque chose qui compte, d’avoir réussi à transmettre quelque chose, d’être heureux et satisfait de ce qu’on a accompli. »

« Le conseil que j’aurais aimé qu’on me donne plus tôt et que j’aimerais bien te donner aujourd’hui, c’est essayer de essayer d’être à l’écoute de ce qu’on a envie de faire. »

« Apprendre à sortir de sa zone de confort le plus régulièrement possible et assez tôt, finalement, et assez jeune. Apprendre à sortir de sa zone de confort régulièrement pour réussir à devenir acteur de sa propre existence. »

« Se mettre en mouvement et réussir petit à petit à mettre en place ce processus. En commençant petitement et à son niveau. Ça, c’est hyper important et avec des objectifs atteignables. »

« C’est ça, c’est de commencer petitement et de se fixer des objectifs de plus en plus grands, toujours en accord avec son parcours et avec son niveau d’entraînement. »

« Au début, sortir de sa zone de confort, c’est compliqué, c’est difficile, c’est abominable. Je dois l’avouer, c’est très difficile. Et puis, petit à petit, ça devient de moins en moins compliqué. »

« […] même quand on change de domaine et qu’on se retrouve confronté […] à la même peur, finalement, on connaît le process après, donc on a moins d’hésitation avant de s’engager. »

Suivre Arthur Guérin-Boëri après l’écoute du podcast

Son site web : https://www.arthurguerinboeri.com

>> Si toi aussi, tu veux être aligné comme Arthur – Découvre le bilan de compétences et de besoin.

 

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