#38 – François Michalon : De camelot à serial entrepreneur et prendre sa retraite à 35 ans

François Michalon podcast

Dans ce nouvel épisode du podcast avec François Michalon, je vous présente un homme avec un parcours d’une richesse incroyable. Quand François m’a contacté sur Linkedin, j’ai compris que sa vie avait été riche mais j’étais loin d’imaginer à quel point.
Petite parenthèse, si vous avez envie de soutenir le podcast n’oubliez pas que j’ai besoin de vous en vous abonnant sur votre plateforme d’écoute préférée et mettre un commentaire et 5 étoiles sur Apple podcasts. Et évidemment, n’hésitez pas à en parler autour de vous, je suis convaincue que nous avons tous au moins une personne dans notre entourage qui a besoin d’écouter sa petite voix. Je ferme la parenthèse.
François a 58 ans, son rêve quand il avait 17 ans c’était d’être à la retraite à 35 ans. François n’est pas sportif mais plutôt ce qu’on appeler un serial entrepreneur. Son bac en poche à 17 ans, il veut aller gagner sa vie. Je ne vais pas vous détailler tout son parcours car cela serait trop long. Ce que je peux juste vous dire c’est que vous allez écouter l’histoire d’un homme qui s’est donné les moyens de réaliser ses rêves. Bienvenue dans l’univers de François Michalon

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Les meilleures citations du podcast avec François Michalon

J’ai eu mon bac à 17 ans et j’étais inscrit dans une école automobile.
Finalement à force d’argumenter, j’ai réussi à faire fléchir mes parents. En disant, non je ne veux pas faire une école, ce que je veux c’est aller bosser, gagner de l’argent. C’était un de mes grands leitmotiv de l’époque. Et à partir de là, mon père m’a dit – je m’en souviens encore – ok tu veux faire ça, mais tu vas tu vas faire le ce qu’on appelle je sais pas si c’est un terme qui se dit toujours tu vas faire le « manar », tu vas passer dans tous les services de la concession pour arriver après commercial. Donc j’ai sauté sur l’occasion et j’ai saisi cette chance et puis c’est ce que j’ai fait.

Après le bac, je n’ai pas fait d’étude. Avec le recul je suis content parce que j’ai vécu une vie très très riche, très intense, parce que je me suis confronté à la réalité de la vie et j’ai fait ensuite différents métiers.

On a toujours le choix dans la vie.
Il y a toujours des aléas dans la vie et tu es toujours confronté à des choix.

J’avais un rêve sous jacent, une motivation sous jacente. C’était de dire je bosse très dur, parce qu’à un certain moment je veux prendre ma retraite. Alors évidemment quand tu dis ça, que tu pars de zéro, de rien, on te regarde en souriant et en te disant bien sûr il est gentil ce garçon. Et puis, c’est là où tu t’aperçois que si tu as la motivation, si tu as la niaque, si tu as un ensemble d’éléments et bien tu peux arriver à faire cela. Puisque au terme, à 35 ans je suis arrivé à faire ça, à changer de vie et à profiter de la vie comme je l’avais souhaité. Ça m’a demandé simplement 15 ans, 17 ans de travail à la fois intense, à la fois rock’n’roll, à la fois des gamelles, des coups. Parce qu’il ne faut pas se leurrer.

Malgré qu’il puisse y avoir des obstacles, on a toujours la possibilité de les contourner.

Mes grands-parents m’ont dit, mais ce n’est pas possible, tu fais comme les doudous !
C’était honteux. J’étais devenu le vilain petit canard de la famille.
Mes parents m’ont fait confiance, ils m’ont dit débrouille toi, c’est ton choix.
Ce n’était pas forcément dans les standards. Par contre, une fois que tu rentres dans les standards que tu as les bureaux, le personnel… là ça fait bien.

Ces clichés sont dangereux, parce que si j’étais resté à cela, je ne sais pas ce que j’aurais fait, mais je ne me serai pas épanoui. Alors que moi, le plus important c’était de faire ce que j’avais envie de faire et très sincèrement ça fait partie des années absolument extraordinaires.

On part avec une motivation et on se dit que tout est possible.
Alors que quand bien même, déjà à l’époque en arrivant sur les lieux publics de vente on me regardait et on me disait  » avec le look que tu as, mais qu’est ce que tu vas faire là ? Ça y est c’est fini, il n’y a plus d’argent à faire. C’était avant !
Toujours mieux avant, maintenant c’est fini.
Soit tu vas te laisser influencer par ça…
A partir du moment où on y croit, on y va et advienne que pourra.

Mon objectif c’était d’arrêter de travailler et de changer de vie à 35 ans.

J’avais réussi, j’avais réalisé mon rêve – de m’arrêter, de profiter de faire autre chose. Mais, j’étais persuadé que ayant bien réussi quand je voulais je pouvais repartir. Et c’est là où c’est devenu compliqué.

Je me suis pris des périodes de doute, et je me disais comment ça se fait ? Comment est-ce possible, moi suis bon etc. L’ego évidemment en prend un coup, tout en prend un coup. On peut se poser des questions et dans certains cas on peut ne plus jamais repartir et même s’abîmer parce que perte de confiance… Alors que j’avais traversé tellement d’expériences, je ne pensais pas en arriver là.

J’ai joué la carte de l’humilité, j’ai commencé en bas de l’échelle.

Ce qui est important c’est de trouver ce qui te convient et de retrouver quelque chose qui a du sens.

On est pas obligé de tomber dans le burn-out. Si on fait suffisamment attention à certains signes, si notre environnement nous alerte et on sait que ce n’est pas facile – parce que quand on est en situation de burn-out on est en situation de déni. On peut dire tout un tas de chose, ça ne rentre pas.
Néanmoins, il est nécessaire d’informer, d’expliquer, de parler !

Charité bien ordonnée, commence par soi-même.

La réussite, c’est d’être bien avec soi-même, avec les autres, de s’amuser et de profiter de la vie.

Il faut être le plus léger à l’extérieur mais également à l’intérieur de soi.
Combien avons-nous de dossier en nous ? Combien portons nous de malles de valises, qui sont anciennes, que l’ont trainent ?
J’ai des clients qui me disent, j’ai réussi ma vie mais à quel prix ? A combien de sacrifices ? Je n’en peux plus.
C’est une question de motivation ! J’en ai marre, je subis ma vie, je ne suis pas heureux.
Combien il y a de jeunes – et pour certains parents c’est incompréhensible – qui très rapidement à la sortie des études, disent : j’ai fait des brillantes études mais ce n’est pas ça que je veux, parce que ça n’a pas de sens, je veux aller apprendre à faire du pain, à être cordonnier, à être plombier. Parce que je veux retrouver du sens, l’argent non je n’en ai pas besoin. Je veux être heureux, je veux être en adéquation avec moi-même, à ma place.
Pour moi le burn-out c’est un excès de l’avoir au détriment de l’être.

On a voulu trop aller chercher à l’extérieur, pour tout un tas de raison. Ce qui ont fait un burn-out, ils sont bons, on les a tellement sollicité qu’ils se sont laissés entrainer et pris dans cette folie et à un moment ils tombent. Mais il est nécessaire de penser à Soi. Parce que de toujours courir après l’extérieur, c’est épuisant.

Les personnes en état de burn-out sont en conflit avec eux-même. Il est nécessaire de retrouver une paix.
Est-ce que tu es en paix avec toi ?

Le confinement peut nous permettre de mieux nous connaître et de rebondir. Soit on subit, soit on prend le lead et on se dit aller on y va, on ose.

Dans le burn-out, si vous avez une bonne cellule familiale ça va vous permettre de repartir sur de nouvelles bases.
Si vous n’avez pas de famille ? Essayez de vous créer un environnement amical, un premier cercle qui va vous porter.

Ne voyons pas ce qui nous manque, mais regardons ce qu’on a reçu.

Ma plus grande peur c’est à la fois, la peur de l’inconnu et l’enthousiasme de l’inconnu.

Les peurs elles sont légitimes, par contre attention à ne pas leur donner trop d’importance. Parce que si vous donnez de l’importance à votre peur, vous allez la nourrir et ensuite c’est elle qui vous tient.

Laissez la porte ouverte à la chance.

Des personnalités qui ont réussi, et que j’ai eu la chance de rencontrer, toutes m’ont dit : c’est simple : à certains moments on a travaillé dur, à certain moment on a eu de la chance et on l’a saisi. C’est parce qu’on a saisi notre chance qu’on y est arrivé.

TTC : Travail Ténacité et Chance

Conseil : ne pas se prendre au sérieux et s’amuser. Essayer d’appliquer « ne fais pas aux autres, ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse ».

C’est important de savoir qu’on peut changer à tout moment. Encore faut-il oser, avoir le courage, avoir la confiance, avoir la motivation. Mais souvent, on va changer soit parce qu’on va être en burn-out soit parce qu’on est tellement bas et qu’on se dit que ce n’est plus possible.

L’objet choisi par François

François Michalon podcast objet

Les liens pour rester en contact avec François

Le site web de François Michalon, celui de Motivation première.
François Michalon sur linkedin, sur facebook et instagram.

Pour télécharger le guide dont François parle : Le journal personnel des bienfaits du confinement.

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