En chemin podcast : #2 Emilie Martinet – De commerciale grand compte à Décoratrice – Architecte d’intérieur

Une invitation à écouter ta petite voix

podcast Emilie Martinet

Je suis très heureuse de vous présenter ce 2ème rdv du podcast avec Emilie Martinet. Quel plaisir de retrouver mes invités dans En chemin !
Si vous n’avez pas encore écouté le 1er épisode avec Emilie, je vous recommande de commencer par le 1er RdV, ça serait un peu comme regarder la 2ème saison de Casa de Papel, sans avoir vu la 1ère.
Place à la merveilleuse Emilie Martinet.

Pour écouter l’épisode de Podcast avec Emilie Martinet sur SPOTIFY DEEZER GOOGLE PODCASTS APPLE PODCASTS et YOUTUBE mais aussi EEKO ET Castbox… et ici ☟

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Envie de poser des questions à Emilie Martinet pour le prochain rdv de podcast ?

Quelques citations de l’épisode de podcast avec Emilie Martinet

J’apprends tout ce qui me manquait, parfois c’est très intense. C’est un investissement, mais je n’ai pas vraiment l’impression de travailler en faisant ça. J’ai l’impression, que je pense que je serai à ma place.

C’est cool, parce que les enfants sont trop mignons. Le grand, m’a demandé à ce que je lui apprenne les perspectives. Je lui ai expliqué, ça m’a fait un petit peu réviser et il était trop content.
Et le petit l’autre jour, qui est rentré de l’école et qui avait dessiné le plan de sa classe. Le mimétisme.

La création, c’est l’association de toutes les choses qui existent. Et quand il te manque un truc, tu peux le créer sur mesure, si tu as le budget.

La satisfaction, c’est quand tu fais visiter l’appart, pour trouver les locataires, où tout le monde flash dessus. L’ancien propriétaire est revenu pour vider sa cave, je lui ai fait visiter. Ma satisfaction ça a été… c’était comme à la tv ! Il est rentré avec son fils dans l’appart, et ils étaient avec des étoiles dans les yeux en disant, ce n’est pas chez nous, on ne reconnaît pas. Comme les réactions des gens à la tv.

Le fait de mettre la main à la patte, sur mes chantiers à moi, c’est vraiment utile. Je me rends compte, dans la formation, que ceux qui n’ont pas du tout fait de travaux chez eux, c’est parfois plus compliqué d’imaginer le travail que ça représente, les coûts, les contraintes techniques.

Dans ce marché, ce n’est pas facile de trouver un job dans cet univers là. Je ne veux pas fermer de portes.
A priori, j’avais choisi d’être indépendante, parce que ça paraissait évident par rapport au secteur.

Aujourd’hui, j’essaye de ne pas trop penser aux nouvelles peurs qui vont m’attendre dans quelques mois, où je vais être livrée à moi-même. Là, je suis à l’école, donc je suis entourée, choyée, donc j’en profite un petit peu. En plus, je suis très scolaire, donc ça me va bien.

J’y pense de temps en temps, où je me dis, dans quelques mois, ils vont me lâcher dans le grand bain et je n’aurai plus mes brassards et ça va me faire bizarre. Mais j’essaye de ne pas trop y penser, parce que je suis quelqu’un de super anxieux et après je ne dors pas trop la nuit. Tant que j’arrive à dormir la nuit, pendant que je suis en formation, je savoure, parce que je sais que ces peurs là vont arriver.

Ce n’est pas parce qu’on sait suivre un chantier comme ça, qu’on sait tout.
J’ai la chance que ça se soit bien passé.

C’est aussi le côté rassurant pour moi, et pour mes clients, de prouver que j’ai fait une formation, que j’ai fait quelque chose pour être crédible et rassurer.
Je voulais apprendre, je veux être légitime.

Il faut que je m’exerce pour être plus efficace, à trouver comment optimiser mon temps, pour rendre quelque chose de pro, mais sans que j’y passe des semaines, alors qu’en quelques jours ça pourrait être fini.

Ce n’est pas un exercice facile, que de témoigner, mais finalement ce n’est que du positif.
Même des gens que je ne connais pas, qui suite au podcast, me contacte, via Linkedin ou Instagram. C’est très bienveillant, et je me rends compte qu’il y a plein de gens dans ma situation, du coup je me dis que c’est utile.
En fait, tu interviewes aussi des gens qui sont connus, et je me dis je suis personne, mais finalement je suis madame tout le monde. Donc il y a plein de gens qui se reconnaissent dans mon parcours.

Moi je veux juste réussir à basculer dans ce que je veux faire.
Mon fils, est persuadé que si tu fais ce métier là, tu passes forcément à la télé.

Les réjouissances d’Emilie Martinet, dans le 2e rdv du podcast

D’avoir fini mon chantier, et les réactions des personnes qui l’ont visité.

Le fait de me sentir à ma place dans la formation et de ne pas regretter une seule seconde ce choix là.


Une autre grande satisfaction, c’est d’avoir mon 1er lead sur instagram, suite à des postes que j’ai fait.

Je dois vraiment être décidée, pour penser comme ça.

Quand je disais aux gens que j’allais faire ça, ils me disaient “ah oui, rien à voir”. Mais en fait, il y a plein de compétences qui sont transposables, il y a plein de choses qui vont servir. C’est juste que c’est une activité qui est différente. 

La réussite, je pense que c’est se sentir à sa place et bien où on est, et de réussir à vivre de ce qu’on a envie de faire et qui nous passionne.

Je pense que j’aurai réussi mon objectif, si je me lève le matin et que je n’ai pas l’impression de travailler, en me levant pour travailler au quotidien.

En fait je me sens mieux, j’ai forcément des petites craintes et petites peurs, j’essaye de savourer. Au quotidien, je me sens beaucoup plus apaisée, que je pouvais l’être avant, avant où je ne me sentais pas à ma place, où j’avais cette boule dans le ventre, où je me levais le matin et où je me disais “bon, est-ce que je vais être utile à quelque chose aujourd’hui ? qu’est-ce que je vais faire aujourd’hui, que je n’ai pas envie. Aujourd’hui, en fait, pour moi c’est fluide. Le quotidien et le ressenti physique, me font dire que maintenant c’est bon.

Ces peurs : D’être jetée dans le grand bain, sans les brassards. Là il y a une émulation de groupe, et on se dit dans quelques semaines, on va se retrouver un peu tout seul chez nous, confrontés à notre écran, à nos plans, à nos planches d’inspiration et est-ce qu’on aura vraiment l’inspiration ? Est-ce qu’on va être capable juridiquement de se blinder au niveau des assurances, des contrats, … de penser à tout. On va être tout seul, tous les jours et c’est ça qui fait un petit peu peur. J’aime bien avoir ma petite vie de bureau, avec les collègues. Mais je le savais, j’étais prête à renoncer à ça. Pendant quelques temps, ça va être simple, mais sur la durée, c’est peut être ça qui peut faire un peu peur, d’être un petit peu seul.

Une fois qu’on s’est posé les bonnes questions, et qu’on s’est occupé un peu de soi, il faut foncer. Si on peut se le permettre, de peut-être pas trop se trouver d’excuse pour y aller. Sauf si vraiment financièrement c’est impossible, parce qu’on ne peut plus payer les factures. Il ne faut pas se mettre en difficulté non plus. A partir du moment où on s’est posé soi même les bonnes questions, et qu’on sent que c’est le moment, et qu’il ne manque pas grand chose. Il faut oser, en fait. On a qu’une vie. Peut être, ce que j’avais fait, ça m’avait aidé, de se dire, qu’est-ce que je fais si ça ne marche pas et de se dire comment je réagirai, comment je le prendrai, et comment je le vivrai si ça ne marche pas. Et à partir du moment, où j’ai accepté que ce n’était pas grave, et que j’aurai été au bout de mon idée, je me dis je n’ai plus de raison, je n’ai plus d’excuses.
D’enlever peut-être toutes les excuses qu’on se donne, avant d’y aller, pour se dire, au pire ce n’est pas grave, je reviendrai en arrière, et de toutes les façons je serai différente et ça me permettra de rebondir, peut-être sur autre chose et d’être bien aussi, même si ça ne marche pas.

Mon prochain défi, c’est de finir ma formation et de trouver un stage.

Le gros défi des prochains mois, ça sera de créer ma boite.

Merci à toi. La 1ère fois, j’ai remercié mon entourage très proche, parce que j’ai eu beaucoup de soutien, que j’ai toujours. A toi, parce que tu m’as encouragé à me lancer dans le podcast. Les gens qui me connaissent bien, savent que c’est un exercice qui n’est pas évident pour moi. Finalement, je me prête au jeu et je me rends compte que ça fait du bien et qu’en fait, je me sens utile. Quand je reçois tous les messages. Parfois, tu m’envoies des messages que tu reçois pour moi, parfois je pleure devant ma boite email. Je n’en reviens pas de susciter l’envie aux gens, de m’envoyer des messages aussi sympas et de me rendre compte aussi que je suis utile, parce qu’il y a plein de gens qui sont dans ma situation. Je dois avoir 1 appel par semaine, je prends tous les appels, car j’ai eu l’envie et ce besoin moi, avant de me lancer. Je renvoie donc aussi l’ascenseur. Tout ça c’est grâce à toi.

Envie de suivre Emilie Martinet ?

Ce 2ème rendez-vous de podcast vous a donné l’envie de suivre Emilie Martinet ?

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Dans cet épisode de Podcast on parle aussi de…

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