43 Podcast – Pénélope Boeuf : Podcasteuse et auteure – 1 an après

Pénélope Boeuf podcast

Aujourd’hui, nous avons le plaisir de retrouver Pénélope Boeuf dans le podcast. Pénélope a été le 1er épisode, que j’ai diffusé en janvier 2020. Elle fait partie des très belles rencontres que j’ai fait avec le podcast. Elle a passé plus de 12 ans à se chercher en enchaînant les super jobs. Mais quand on n’est pas à sa place, on ne peut pas être bien. Bienvenue dans l’univers de Pénélope Boeuf.

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Les meilleures citations du podcast avec Pénélope Boeuf

Si je suis là Charlotte, c’est parce que j’ai réussi.
Ce qui m’a aidé et sauvé, c’est paradoxalement le confinement.

Si je n’avais pas signé ça, c’est dingue de se dire ça, mais je ne pourrai plus faire ça. Je serai redevenue salariée ou de la formation. C’est un miracle, c’est génial !

Ma prochaine peur c’est que le livre soit un peu aux oubliettes.
Mes prochaines peurs c’est de ne pas réussir à me payer à la fin de l’année.

Il va falloir redoubler de motivation, de travail et d’énergie, mais en même temps j’adore ça. J’imagine qu’il y en a d’autres qui vont se créer au fur et à mesure des semaines, mais je ne les connais pas encore et tant mieux, parce que si je connaissais déjà toutes les peurs qui m’attendaient, je serai dans mon lit entrain de déprimer.

C’est extraordinaire de se dire qu’on a une reconnaissance professionnelle.

Je ne voulais pas me faire un 2ème burn-out, maintenant je connais mes limites.

J’avais tendance à dire oui à tout.

Mes potes me disent, « dis donc, tu es stressée » ! Je parle vite, je suis toujours stressée en règle général. Ça m’inquiète quand il me le dise, parce que ça veut dire que j’ai passé un stade. Je suis là, merde peut-être que ça ne va pas. Et puis je n’ai le temps pour rien.

C’est un peu ça le problème, c’est que je n’ai pas de limite. Je peux facilement tomber à la renverse. Je n’ai pas de limite, c’est ce qui fait ma force, je ne ferai pas tout ce que je fais, je n’oserai pas tout ce que j’ose.

Toute ma vie j’ai eu l’impression qu’on me disait non, parce que je ne rentrais pas dans les cases, parce que j’étais atypique, parce que je ne correspondais pas à la norme de part mon esprit créatif, ma volonté de faire des choses que les autres ne voulaient pas faire, etc…
Et c’est parce que je me suis pris plein de non qu’à la fin je me suis dit… en fait si je m’accepte, ça suffit. Il faut s’accepter. Ces non là, m’ont fait réaliser qu’il faut s’écouter.

Je gagne ma vie, au sens premier du terme, je ne la subis pas. Je suis victorieuse sur ma vie, parce que je n’ai pas du tout le sentiment de travailler et c’est ça qui est extraordinaire.
J’ai quand même mis 12 ans à la gagner cette vie, j’ai galéré. A chaque fois c’était des boulots sympas, mais je n’étais pas à ma place.

Je souffrais de na pas être comme tout le monde. Alors qu’aujourd’hui, je l’assume complètement. Je suis très contente. Mais pendant 12 ans, je n’arrivais pas à comprendre la valeur ajoutée d’être un ovni.

On voit bien sur mon visage, que je ne subis pas d’être qui je suis, je kiff.

Tu te dis, c’est moi le problème.

Zut je suis instable, zut on ne m’apprécie pas, on ne me prend pas à ma juste valeur…
C’est juste que tu n’es pas au bon endroit. Tu n’es pas à ton endroit.

Une fois que tu es à ta place, tu es obligée d’écrémer dans tes relations.

En ayant trouvé ma place, je me sens beaucoup plus seule, mais en même temps beaucoup plus nourris. Parce que les quelques personnes que j’ai, sont plus riches que riches et moi je me sens aussi très riche d’être moi.

Je suis une extravertie, j’avais toujours l’impression que je me ressourçais avec les autres. Maintenant je n’ai plus besoin des autres pour exister.
Pour me satisfaire au quotidien et croire en moi, je n’ai plus besoin de ce regard des autres qui me disent « Pénélope tu es géniale ». Je n’ai plus besoin de ça. J’aime ce que je fais, j’ai trouvé qui j’étais, ce que je voulais, ce que je ne voulais pas surtout et en fait ça n’a pas de prix, c’est génialissime.

Je ne me dis pas que je renonce, je me dis que je choisis.

J’ai osé, parce que j’ai peur de la mort. J’ai pas envie de mourir sans avoir fait, tout ce que j’ai envie de faire.

Sachez que tous les autres ont peur. Ils ont aussi peur que vous… du regard des autres, de l’échec, de l’inconnu, de tout ça. C’est votre vie. Sur votre lit de mort, vous serez seul.

Il faut croire en la vie !

Moi je crois plus que tout en l’instinct. Ça ne nous trompe pas.

Les liens pour suivre Pénélope

– le site de Pénélope : La toile sur écoute
– les news de Pénélope @penelope_boeuf sur instagram
les livres de Pénélope

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