44 Podcast – Catherine Barba : l’incroyable parcours de la 1ère entrepreneuse du web

Catherine Barba podcast

Je suis très heureuse de partager avec vous aujourd’hui cet épisode de podcast avec Catherine Barba, une femme que j’admire. Cela fait un an que je tente de l’avoir derrière mon micro et nous y voici. Je dois vous avouer que cette interview a été un challenge, pour moi, car nous nous n’avions qu’1h.

Catherine vient d’un milieu modeste et était une élève brillante. Son mémoire de fin d’études de l’ESCP a été un virage incroyable dans sa carrière. Elle intègre ensuite l’agence OMD et se fait débaucher par Marc Simoncini pour devenir Directrice Générale d’iFrance. Suite à la vente de l’entreprise, elle se dit qu’elle a envie d’entreprendre à son tour. Depuis Catherine a monté plusieurs sociétés, écrit des livres, est partie vivre 5 ans à NYC. Elle revient aujourd’hui en France avec un magnifique projet. Je ne vous en dis pas plus sur la mamie du web, comme on la surnomme, bienvenue dans l’univers de Catherine Barba.

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Les meilleures citations de l’épisode

Il y a dans ces petites phrases des choses qui m’habitent et qui donnent beaucoup de force et qui m’aident à traverser toutes les épreuves avec un détachement, que tu n’imagines même pas, parce que tout passe.

J’aimais que mes parents soient fiers de moi, parce que je viens d’un milieu très modeste et pour nous l’élévation, le fait de se sentir plus libre, s’offrir des choses, ça passait par l’école. Il n’y avait pas d’autre moyen.

Je me construisais dans la différence, j’avais envie de l’afficher.

J’ai eu une évidence, un choc, il faut que je fasse une hypokhâgne.

J’ai appris récemment que mon mémoire de fin d’études, a été le premier de toute l’histoire de l’école qui parlait d’internet.

Je suis quelqu’un profondément ancré dans le présent. Le passé c’est fini, j’essaye d’en tirer le bon, je n’ai pas mon sac à dos de passé. Et puis le futur n’existe pas non plus. J’ai du mal à anticiper.

Ce sont les rencontres qui changent nos vies. Et les meilleures sont encore à venir. C’est ça qui est extraordinaire.

On a des bonnes fées sur notre route, moi c’était la fée Viviane (Prat). Je ne comprenais absolument rien à ce que faisais cette entreprise. Le monde de l’entreprise m’était assez étranger.

J’aime bien quand on ne sait pas, et qu’on découvre en le faisant.

Je me disais que j’étais totalement inadaptée au monde. Fondamentalement, je suis quelqu’un qui se pose assez peu de questions.

Je ne m’inquiète pas, parce que je me dis : il y a ce sur quoi j’ai prise et ce sur quoi je n’ai pas prise. Ce pour quoi j’ai prise, je vais résoudre l’angoisse par l’action. Je vais entreprendre, je vais faire. Ce sur quoi je n’ai pas prise, je me dis hop tout passe.
Même quand je ne sais pas, ce n’est pas une source d’inquiétude.

Comment est-ce que tu arrives à être un passeur de confiance pour les gens ? J’ai eu de la chance de rencontrer des gens qui m’ont transmis de la confiance en moi. Simplement parce qu’ils m’ont regardé, en me croyant capable de faire des choses, que moi-même j’ignorais totalement que j’en étais capable.
Le simple fait que des gens que tu admires, te regarde avec confiance, tu finis par te hisser à la hauteur du regarde qu’on a posé sur toi. Et donc tu deviens capable de faire. On a tous l’opportunité de croiser des gens comme ça. Et quand on sent que c’est ça, il ne faut pas les rater. Parce que c’est ça notre rempart face à l’incertitude, la peur de mal faire.
Un peu de folie aussi, parce que je me disais ils sont fous de me croire capable, je ne sais pas faire. Mais en même temps, je vais quand même essayer. Je vais tout donner.

Je me dis je ne sais pas faire, mais je vais faire. C’est ça qui me stimule.

La peur se dissout dans l’action.

J’avais sûrement peur, mais j’ai appris en faisant et je découvre que cette boite va peut-être entrer en Bourse. Je ne sais pas ce que c’est, mais je trouve ça extraordinaire, je découvre. Je forge ma connaissance et de l’éco-système internet et de ce qu’est un grand site web à l’époque, et puis de ce que c’est d’être entrepreneur. Parce que j’en vois 2 : Marc Simoncini et son associé à l’époque Thierry de Passemart, qui est devenu mon mentor. Je les vois faire et je me dis tiens, Pourquoi pas moi ? Je trouve ça sympa ce qu’ils font. Ils ont des idées, ils en évaluent les risques, les coûts, ils voient avec qui ils peuvent le faire et après ils mettent en oeuvre. Formidable, j’étais faite pour ça.

Je me suis dit je vais faire comme Marc et Thierry et si ça foire. 1/ je retrouverai un emploi salarié 2/ J’ai un peu de sous pour pouvoir voir venir.

Ce qui a été difficile pendant plus de 15 ans, ça a été ma vie de couple. Elle a été extrêmement houleuse.

Le chemin qu’on fait ensemble (avec mon mari) c’est le plus beau que je fais. Le boulot, ce n’est que du boulot.

Je me sentais tellement mal. Quand tu n’est pas alignée. Je n’étais pas alignée. J’allais au bureau le matin, j’avais envie de pleurer. Je pense d’ailleurs que je pleurais. Je ne m’en rendais pas compte, je n’étais vraiment pas bien. Et donc mon mari, mon sauveur m’a dit vient on va partir 2 mois aux Etats-Unis pour faire un voyage de famille.

C’est toujours un mal pour un bien, mais ça tu ne le sais qu’après. Encore une fois, tout passe. Il ne faut pas que ça dure trop longtemps.

Tu connais ce sentiment quand tu prends une décision, tu sais que c’est la bonne parce que tu te sens plus légère. Tu ne sais pas encore où tu vas aller, mais tu sais que ça a du sens parce que tu le ressens dans ton corps.

Je me dis toujours, quand on veut on peut. Et quand peut on doit le faire.

La réussite, c’est l’équilibre ! C’est se retourner et se dire je me suis accomplie professionnellement, je suis restée une amie / une fille / une maman / une femme présente et attentionnée, j’ai continué à faire grandir ma vie intérieure parce que j’aime bien avoir les pieds sur terre et la tête dans le ciel et puis j’ai été utile autour de moi.

Marc Simoncini est celui a qui révélé cette envie d’entreprendre chez moi et qui m’a toujours impressionné par sa rapidité, son intelligence, sa vision. Ça reste mon modèle.

Je savais que si j’étais enceinte d’un autre enfant, soit mon couple partait en éclat, soit mon boulot allait être bancal, je ne pouvais pas. Je me connais.

Je suis assez lucide sur ce que je sais, ce que je ne sais pas, mes qualités.

Il en faut de la chance, après tu la transformes ou pas.

J’aurai bien aimé qu’on me dise : la patience obtient tout. Ça ne se passe jamais comment tu l’as imaginé mais accueille ce qui arrive ; le bon comme le mauvais parce que c’est ton histoire.

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