Quel honneur de recevoir aujourd’hui Marion Kaplan dans le podcast Pourquoi pas moi.
Aujourd’hui, je reçois une femme libre.
Une femme engagée.
Une femme qui ne laisse personne indifférent, qui n’a pas sa langue dans sa poche.
J’ai le plaisir d’accueillir Marion Kaplan.
Pionnière de la nutrition depuis plus de 40 ans, créatrice du célèbre Vitaliseur, autrice de nombreux ouvrages best sellers, Marion fait partie de celles qui ont osé questionner les dogmes bien avant que ce soit “à la mode”.
Dans cet épisode, on parle de :
- ses traumatismes et la façon dont ils ont façonné sa quête
- son parcours atypique, loin des chemins académiques classiques
- son expertise sur l’alimentation
Marion partage sans filtre sa vision du monde actuel, de l’industrie agroalimentaire, de la santé, du lien social… et de ce que signifie choisir sa vitalité. A la fin de l’épisode, un cadeau spécial offert par Marion et son équipe.
Bienvenue dans l’univers de Marion Kaplan.
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Ce qu’il faut retenir de l’interview avec Marion Kaplan
A l’adolescence, j’ai vécu pas mal de traumatismes, des viols… Il faut comprendre que les premières années de notre vie vont s’inscrire en lettres de feu toute notre vie. Je suis donc passée par des psychothérapies, des stages, du développement personnel, de la PNL, pour un peu mieux comprendre mon cerveau et pourquoi j’étais fracassée.
Bien sûr, l’alimentation fait partie de cet enseignement et que justement. « On enseigne le mieux ce qu’on a le plus besoin d’apprendre ».
Et donc, j’ai eu trois ans de véganisme qui ont été une catastrophe au bout de trois ans. Parce qu’il faut comprendre qu’exclure comme ça les produits animaliers, je vous le dis et je vous le certifie, c’est une erreur.
On aime tous les animaux et moi y compris. On a cette sensibilité où on n’a pas envie de les tuer. Pourquoi notre biologie a tel fait que nous sommes des omnivores et que nous étions chasseurs-cueilleurs ? Le problème d’aujourd’hui, c’est que ce monde a dérivé et que maintenant, on fait de l’agriculture intensive, de l’élevage intensif.
Ma grande problématique, je suis TDAH. C’est-à-dire que j’ai enfin étiqueté mes problématiques de de manque de concentration, de troubles du sommeil, de couper la parole très facilement, tous ces trucs-là. Voilà, ça y est, je suis étiquetée TDAH.
J’ai passé un bac économique avec mention bien, mais Je ne voulais faire que médecine. Et la médecine, dans les années 70, c’était interdit. Il fallait être matheux. Et moi, les mathématiques, c’est juste mon cauchemar. Et donc j’ai vaqué à droite, à gauche. Même les cursus de diététique n’existaient pas, il n’y avait rien. Alors, j’ai navigué, j’ai travaillé dans la boîte de ma mère et puis j’ai appris à taper la machine, à faire un peu de compta, mais ça, ça m’emmerdait au plus haut point.
Tout s’est fait tout seul, parce que même quand j’ai créé ma société pour vendre le vitaliseur, je travaillais à côté. J’étais dans la boîte de ma mère, qui était une boîte très connue. J’étais chef de produit. Ensuite, j’étais en relation publique d’une autre grosse boîte et j’ai pu vivre de ma société que trois ans après. Donc, j’ai démissionné et j’ai pu en vivre.
Le week-end, je donnais des conférences, je faisais des émissions de radio tous les vendredis et c’est ça qui m’a lancé d’ailleurs.
C’est comme le régime méditerranéen, ça ne veut rien dire. Ok, on va manger varié, mais ils veulent absolument tellement végétaliser nos assiettes que moi, je parle avec un gynéco très intéressant, Michel Mouly. Il est gynéco, il est chirurgien, il est cancérologue. Mais les femmes, quand il peut faire les analyses, sont dans un état d’ostéoporose avancée. À force de végétaliser les assiettes et les empêcher de bouffer des oeufs, du beurre, de la viande, etc, elles sont décharnées, elles perdent leurs muscles et leurs os. Donc ça, c’est grave, docteur. Donc bien sûr qu’on mange des végétaux, bien sûr, de saison, là où ça pousse, quand ça pousse, mais les céréales, ça fait très peu de temps qu’elles existent. Et surtout aujourd’hui, le Le blé n’est plus un blé consommable. Croyez-moi, même le blé bio, vous aurez des résidus glyphosate. Parce que les nappes phréatiques et les pluies, c’est pour tout le monde et ça balance à tout le monde.
Quand il pleut, il n’y a pas… Non, c’est une zone bio, c’est comme Tchernobyl, il n’y a pas eu de frontières. Il y a des explosions de cancer, franchement, de plus en plus jeunes.
Continuez… fumer, buvez, manger ultra-transformé, buvez des sodas. On sait ce qu’il faut faire pour être malade. Manger de la viande d’élevage intensif, manger des poissons d’élevage bourrés d’antibiotiques, manger des bonbons, manger des glaces bourrées de sucre. Manger des gâteaux apéro, des céréales le matin. Manger des gâteaux, même bio, etc. Et vous y allez tout droit.
On a des solutions, mais c’est vrai que ces solutions, elles ne sont pas très sexy par rapport au mode alimentaire d’aujourd’hui, puisqu’on nous invite à manger du pain, des pâtes, des pizzas, du fast-food, de l’ultra-transformé. C’est évident que là, c’est un stop et un retournement à 180 degrés. Je suis d’accord.
Il y a trois toxiques qui sont passés sous les radars.
– Number one, le sucre. Donc, le sucre sous toutes ses formes, que ça soit le miel, le sucre, les sodas, les sucres ajoutés, l’hyperconsommation de fruits, etc.
Regardez les étiquettes ! Ici, il y a marqué sucre, glucose…
– Ensuite, il y a les huiles industrielles.
Les huiles de graines comme l’huile de colza, l’huile de tournesol, l’huile de cartham, l’huile de riz, l’huile de coton, l’huile de maïs, l’huile de soja. Toutes ces huiles sont toxiques, car elles pro-oxydent votre ADN, vos cellules. Elles peuvent être à terme cancérigènes, puisque vous savez qu’on fait des milliers de photocopies tous les jours pour notre renouvellement cellulaire et que par jour, je crois qu’on a 10 000 copies erronées. Donc, on a 10 000 fois des possibilités de faire des cancers. Si on ne fait pas un système de détox, d’autophagie, etc. Donc, les huiles de graines, évitez-les. Prenez l’huile d’olive, de l’huile d’avocat, des graisses de coco, du beurre.
– Troisièmement, les oxalates. Je veux en parler parce que c’est un phénomène mondial. Les oxalates ne posaient pas de problème, je dirais, avant les années 50. Pourquoi ? Parce qu’on mangeait de saison, on mangeait varié, on mangeait des plats mijotés, on mangeait des potes au feu, des blanquettes, des soupes aux choux, tous ces trucs Il y a toujours un morceau de viande dedans, des petits légumes. Et c’était les légumes de saison. Or, depuis les années 80, il y a ce mouvement, 90, détox, où là, on a encensé les épinards, le chocolat noir, les amandes, tous ces trucs-là, les patates douces.
Donc tous ces aliments qui sont… Le céleri, les branches de céleri, Le quinoa, les céréales, évidemment. Donc tous ces aliments-là sont devenus les aliments préférés des gens. Les céréales, les lentilles, les pois chiches qui sont bourrés d’oxalate. Et tous ces légumes comme les épinards qui sont très riches, l’oseille moins. Il y a beaucoup d’oxalate, mais ce n’est pas grave, les betteraves, etc. Le céleri branche, le céleri rave, ça va. Donc tous ces aliments ont fait partie des jus détox, des aliments comme l’ébinaire qui est indexycémique bas, donc pour le keto. Et c’est des aliments qui vous intoxiquent. Décennie après décennie, quand vous n’avez pas des coliques néphréatiques, les dernières études montrent qu’il y a 6,9 millions de personnes qui ont eu des problèmes rénaux en France, dont 300 000 passages aux urgences pour coliques néphréatiques. Ce n’est quand même pas rien.
Aujourd’hui, ce qui compte, il ne s’agit pas de ne plus manger d’amandes ni de chocolat. Il s’agit de comprendre que Les oxalates sont des microcristaux qui vont s’accumuler dans l’organisme, à moins que comme ton organisme, je dirais, a tendance à vouloir s’en débarrasser, si on n’en mange pas tout le temps, le corps arrive à l’éliminer. On a une dose acceptable de 200 milligrammes à 250 milligrammes d’oxalate par jour que le corps peut encaisser. Au-delà, il y a même des doses létales d’ailleurs, on prend des risques parce qu’ils vont se mettre dans la thyroïde, dans les seins, dans les reins, dans toute la microcirculation. Et on se retrouve avec des gens qui ont des pathologies comme la fibromyalgie, comme des douleurs articulaires, comme des problèmes de thyroïdie de Dashimotto et compagnie. Et c’est passé sous le radar.
L’industrie agroalimentaire veut nous remplir l’estomac. Ils en ont rien à foutre que ça soit bon ou pas bon pour la santé. Ce qu’ils veulent, c’est que ça vous donne un shoot de dopamine et que ça vous fasse plaisir. C’est ça leur but. Ils vous rendent accro, addict. Je ne sais pas si vous avez vu, il y a eu un documentaire sur cette industrie qui vous fait passer des scanners et qui voit le taux de sucre qu’il faut, de sel, de machin pour que ça s’allume bien en dopamine et que ça vous rende addict. Et le sucre, on le sait que c’est une drogue puisque les rats de laboratoire allaient vers le sucre plutôt que la cocaïne au bout de trois semaines. Donc, cherchez erreur. Soit vous devenez victime consciente puisque vous avez l’info que je vous donne aujourd’hui et vous dites: Puis merde, il faut bien mourir de quelque chose, puis j’en ai rien à foutre, puis j’ai pas envie de vieillir quand je vois le monde qui va. Ok, moi, je fais ce que tu veux, mange ce que tu veux. Mais c’est un choix.
C’est un choix, mais il faut que tu fasses ce choix en conscience. Il faut que tu saches que jour après jour, quand tu tapes tes bières, tes apéros avec tes copains, que tu fumes, que tu manges de l’ultra transformé, que tu vas au McDo et que tu bouffes des pizzas, tu vas vieillir en mauvaise santé. Tu auras de l’arthrose, de l’ostéoporose, des plaques d’athérosium sur tes artères. Tu vas peut-être faire des AVC. Après tout, chacun choisit sa durée de vie et surtout, la vitalité de sa durée de vie. Parce que moi, ce que je veux, c’est vivre en bonne santé le plus longtemps possible, mais en bonne santé. Si je perds la santé, ça ne m’intéresse pas de vivre.
Le problème, c’est que tu as bien vu que tu commences à t’intéresser à l’alimentation que quand tu as eu un problème à régler. Si tu n’as pas de problème à régler, que tu as la patate, parce qu’il y a quand même des jeunes qui font du sport, etc, ça leur permet quand même d’avoir plus de marge par rapport à la maladie, parce qu’ils transpirent, parce que les muscles… Donc, ils peuvent se permettre de ne pas devenir résistant à l’insuline trop tôt. Mais hélas, je crois qu’on ne s’intéresse à ça que quand on a un problème à régler ou que dans son entourage, notre mère est morte d’un cancer ou notre père, ou qu’il y a eu un problème à régler, on dit: Tiens, moi, j’ai une cousine, elle s’intéresse à ça parce qu’elle a failli mourir. Et c’est là où elle a pris conscience de ça. Sinon, elle aurait continué à boire des sodas et à manger des patates frites et des gâteaux.
On rend addict les enfants dès le berceau, donc ça ne va pas. Il y a toute une éducation. Le problème, c’est que l’industrie agroalimentaire industrielle ne veut pas en entendre parler. Et les politiques non plus, puisque le nerf de la guerre, c’est l’argent.
Soit des gens comme nous, vous nous écoutez, c’est vrai que c’est chiant. C’est chiant d’être discipliné. Moi, j’adore les glaces de chez Bertillon à la vanille.
Pour moi, entre ma santé et le goût de quelques secondes dans la bouche, mon choix est fait. Mais c’est vrai que ça demande de la discipline. Moi, j’ai le bec sucré. J’ai trouvé une manière de le contourner. C’est-à-dire qu’il y a un faux sucre qui s’appelle l’alulose, qui pour le moment est interdite en France parce qu’ils disent qu’il n’y a pas assez d’études, mes fesses, c’est parce qu’il y a des conflits d’intérêt. Et l’alulose, vous la commandez sur iherb.com. Ça se travaille comme le sucre, ça caramélise comme le sucre, ça a le goût du sucre et ça ne fait monter ni l’insuline ni la glycémie. Et c’est en plus un postbiotique. C’est génial. En plus, ça active le GLP1, c’est-à-dire, ça vous permet d’avoir une satiété plus rapidement. Génial, c’est plus cher, on s’en fout, on ne mange pas beaucoup, c’est tout. Tu ne mangeras pas de gâteau tous les jours. Voilà. Donc ça, c’est une manière de contourner le problème et d’avoir cette satisfaction de ce goût qui pour moi, a été une dépendance.
20% de la population générale est vraiment intolérante au lactose, qui est un sucre contenu dans le lait. Mais on peut contourner ça puisque les fromages à pâte dure comme le parmesan, comme le comté, le mode opératoire de ces fromages permet de digérer de lactose. En revanche, les intolérants au lactose ne peuvent pas manger de yaourt, de fromage blanc, de fromage crémeux parce qu’il y a encore du lactose dedans. En revanche, les pâtes dures, il n’y a pas de souci.
Est-ce qu’il y a d’autres choses que tout le monde devrait avoir chez soi, auxquelles on devrait tous
faire attention, selon vous ?
L’eau, c’est important. Le choix de vos aliments, on en a parlé. N’oubliez pas l’exercice physique.
Démerdez-vous, montez les escaliers à pied, minimum une demi-heure par jour. Là, ce matin, j’ai fait
mes trois kilomètres, j’en fais souvent cinq ou six, sinon je fais du vélo. Vous devez bouger. C’est le
seul moyen de régénérer vos mitochondries, d’oxygéner vos tissus, pour votre circulation du sang, de
votre linge et compagnie, de votre cerveau, l’exercice physique. Même si vous mangez bien, il vous manque l’exercice physique. Donc l’exercice physique, en faisant monter votre cardiaque au moins à 120, l’eau que vous buvez et l’alimentation que vous avez.
C’est quoi la plus grande difficulté, justement, que vous avez eue à traverser dans votre vie ?
Que j’ai dû traverser ? La confiance en soi. Parce que comme tout enfant un peu maltraité, l’estime de
soi, la confiance en soi. Et j’ai encore un peu le syndrome de l’imposteur par moments, donc c’est
quelque chose qu’il faut gagner jour après jour, s’affranchir du regard de l’autre. Parce que des fois,
quand je vois des critiques de gens, ça m’énerve. Ça ne devrait pas m’énerver. Donc petit à petit,
j’apprends à m’en affranchir. Mais c’est ces trucs-là qui sont les plus compliqués.
C’est quoi le meilleur conseil qu’on vous ait donné jusqu’à présent ?
Lâche tes attentes, mais ce n’est pas mes parents qui m’ont dit ça. Donc c’est à travers ces
séminaires où j’ai compris que j’étais responsable de ce qui m’arrive. Donc arrête de te victimiser et
commence à te relever et à prendre les choses en main. Relève-toi les manches.
Entre désir et besoin, c’est là où il faut comprendre la distinction. Parce que si tu es addict
aux choses sucrées qui te donnent faim, tu crois que répondre à tes besoins d’avoir faim, c’est de
manger, alors que la faim, il faut la rééduquer à ce que ça soit une vraie faim. Il y a tout ça. Il y a plein
de distinctions à faire. On est conditionnés par nos bactéries et on est manipulé par elles. Donc c’est complexe.
Et est-ce qu’il y a un conseil que vous auriez aimé recevoir et que du coup,
vous aimeriez donner aujourd’hui ?
Prenez soin de vous parce que personne ne le fera à votre place, ça, c’est clair. Et apprenez, apprenez
à vous discipliner. Donc se discipliner, c’est tout simplement: Tu veux ce carré de chocolat ? Ok, tu
l’auras, mais commence d’abord parce qu’il ne te fait pas plaisir. Et à ce moment-là, après, Un peu
comme un enfant, on dit: Fais tes devoirs et après, tu pourras aller jouer. Dans notre vie, c’est quelque
chose à apprendre. Commence à faire ton boulot, tes mails, tes machins, les trucs, et après, tu
pourras faire tes trucs qui te font plaisir. Et pour l’alimentation, c’est pareil. Ne vous frustrez pas.
Donc, si vous êtes addict à plein de trucs, commencez par manger les aliments qui vont vous faire du
bien à votre corps, apprenez à les aimer et puis, vous aurez la petite gâterie après. Petit à petit, vous
verrez que vous n’en avez plus besoin.
Le problème, aujourd’hui, notre environnement est empoisonné. Donc, quand vous mangez tout cru, vous mangez les bactéries avec, les polluants avec. Ensuite, nous ne sommes pas des vaches. Nous n’avons pas quatre pences pour neutraliser certains éléments et pour fabriquer grâce à vos bactéries des protéines, etc. Donc bien sûr que moi, je mange des salades crues, je mange des choses crues, bien entendu. Mais de là à nous transformer en vache, manger de la viande crue, non. Les oeufs crus sont toxiques au niveau du blanc.
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