Marion Kaplan

162 podcast – Marion Kaplan : Se (re)construire grâce à l’alimentation

🎙️ Épisode #162 ⏱️ 1h32 📅 26 février 2026 🏷️ Alimentation, Vitalité, Connaissance de soi
Marion Kaplan sur le podcast Pourquoi pas moi

Écouter cet épisode avec Marion Kaplan sur ta plateforme préférée :

Dans cet épisode, Marion Kaplan partage :

  • Comment des traumatismes d’enfance et d’adolescence ont façonné toute sa quête, y compris son rapport à l’alimentation ;
  • Pourquoi son parcours atypique, loin des cursus classiques, l’a menée à créer le Vitaliseur il y a plus de 40 ans ;
  • Les trois toxiques passés sous les radars selon elle : le sucre, les huiles de graines, les oxalates ;
  • Pourquoi prendre soin de sa santé est, pour elle, une question de choix conscient et de discipline ;
  • La distinction qu’elle fait entre désir et besoin — et pourquoi ça change tout.

Quel honneur de recevoir Marion Kaplan dans le podcast Pourquoi pas moi. Une femme libre, engagée, qui n’a pas sa langue dans sa poche et ne laisse personne indifférent. Pionnière de la nutrition depuis plus de 40 ans, créatrice du célèbre Vitaliseur, autrice de nombreux ouvrages best-sellers, Marion fait partie de celles qui ont osé questionner les dogmes bien avant que ce soit « à la mode ». Dans cet épisode, on parle de ses traumatismes et de la façon dont ils ont façonné sa quête, de son parcours atypique loin des chemins académiques, et de son expertise sur l’alimentation. Marion partage sans filtre sa vision de l’industrie agroalimentaire, de la santé, du lien social, et de ce que signifie choisir sa vitalité. Un échange dense, parfois clivant, toujours sincère — et à la fin, un cadeau offert par Marion et son équipe. Bienvenue dans son univers.

Cet épisode avec Marion Kaplan devrait particulièrement te plaire si…

  • Tu sens que ton alimentation joue sur ton énergie, ton humeur, ta clarté — sans savoir par où commencer ;
  • Tu en as assez des injonctions contradictoires (cru, végan, kéto, détox) et tu veux comprendre plutôt que suivre ;
  • Tu te demandes comment vieillir en gardant ta vitalité, pas seulement ajouter des années ;
  • Tu commences à t’intéresser à ce que tu manges après un problème de santé, le tien ou celui d’un proche ;
  • Tu veux distinguer ce qui relève du désir et ce qui relève du vrai besoin, dans l’assiette comme dans la vie.

⏱️ Les moments clés de l’épisode avec Marion Kaplan

  • 01:43 Se présenter par un objet : le Vitaliseur, son « bébé » depuis 40 ans
  • 02:14 Grandir dans une famille bourgeoise, riche matériellement mais affectivement à zéro
  • 03:13 Adolescence, traumatismes, et la phrase « on enseigne le mieux ce qu’on a le plus besoin d’apprendre »
  • 04:03 Boulimie, compensation par le sucre, puis trois ans de véganisme « catastrophe »
  • 06:58 Étudier dans les années 70 : médecine impossible, le TDAH non diagnostiqué
  • 11:34 Du marketing à sa propre société : « tout s’est fait tout seul »
  • 13:13 La naissance du Vitaliseur, la rencontre avec André Cocard
  • 21:38 Le succès des livres et la rencontre avec le docteur Kousmine
  • 24:05 Génotype, glycémie, corps cétoniques : connaître ses fragilités pour se discipliner
  • 25:27 « J’ai choisi mes parents » : responsabilité plutôt que victimisation
  • 27:14 Lâcher les attentes, le travail sur le lien et le pardon
  • 35:01 Les trois toxiques sous les radars : sucre, huiles de graines, oxalates
  • 46:57 Inverser certaines maladies par l’alimentation : une bonne nouvelle exigeante
  • 49:02 L’industrie agroalimentaire et le « shoot de dopamine »
  • 53:52 Discipline et plaisir : l’alulose, contourner sans se frustrer
  • 56:30 Lactose : la vérité sur les 20 %, et les fromages à pâte dure
  • 1:03:52 L’eau, les plastiques, les cosmétiques : les polluants du quotidien
  • 1:06:08 L’exercice physique, non négociable pour la vitalité
  • 1:12:01 « Pourquoi pas moi » : de « pourquoi moi ? » à « oui, je peux »
  • 1:16:30 Le meilleur conseil reçu : « lâche tes attentes »
  • 1:16:49 Bilan de compétences et de besoin : besoin vs attente, la clé
  • 1:18:39 Le conseil qu’elle voudrait transmettre : « prenez soin de vous »

Ce qu’il faut retenir de l’interview avec Marion Kaplan

Certaines phrases de cet épisode restent longtemps en tête. En voici 5 qui méritent de s’y arrêter.

« On enseigne le mieux ce qu’on a le plus besoin d’apprendre. »

Marion Kaplan cite ici Richard Bach, et résume son propre chemin : c’est en cherchant à se réparer elle-même qu’elle est devenue une référence. Ce qu’on transmet vient souvent de ce qu’on a dû apprendre dans la difficulté.

« C’est un choix, mais il faut que tu fasses ce choix en conscience. »

Sa position sur l’alimentation n’est jamais culpabilisante au fond : elle ne dit pas « tu dois », elle dit « tu choisis ». À condition de savoir ce que ton choix implique, jour après jour. La liberté commence par l’information.

« Arrête de te victimiser et commence à te relever. »

Le meilleur conseil qu’on lui ait donné, glané dans un séminaire, pas auprès de ses parents. Devenir responsable de ce qui nous arrive, c’est cesser de subir pour reprendre la main — exactement ce que je cherche à faire bouger chez les personnes que j’accompagne.

« Entre désir et besoin, c’est là où il faut comprendre la distinction. »

Cette phrase a résonné fort pour moi. C’est précisément ce sur quoi repose le bilan de compétences et de besoin : apprendre à reconnaître un vrai besoin derrière un désir, dans l’assiette comme dans une vie professionnelle.

« Prenez soin de vous, parce que personne ne le fera à votre place. »

Son mot de la fin, sans détour. Pas une promesse miracle : une responsabilité à reprendre, doucement, à son rythme.

Aller plus loin

Apprendre à distinguer tes désirs de tes vrais besoins ?

C’est exactement ce que travaille le bilan de compétences et de besoin. Méthodologie primée Psychologies Magazine. Finançable CPF.

Marion Kaplan : se reconstruire : quand le corps devient le terrain de la quête

Marion Kaplan grandit dans une famille très aisée matériellement, mais affectivement « à zéro ». Élevée par des gouvernantes qui changeaient, sans figure paternelle stable, elle traverse une adolescence marquée par des traumatismes lourds. Le sucre devient une compensation, puis viennent la boulimie, le mal-être, et une première tentative de réparation par l’alimentation : trois ans de véganisme qui se soldent, dit-elle, par un début d’ostéoporose.

Ce parcours, elle le relit aujourd’hui avec une grille simple : « on enseigne le mieux ce qu’on a le plus besoin d’apprendre ». Ce qui l’a abîmée est devenu son domaine d’expertise. Sans cursus classique — la médecine lui était fermée dans les années 70, faute d’être « matheuse » — elle s’autoforme pendant vingt ans, dévore les hygiénistes, rencontre le docteur Kousmine, et finit par passer un mémoire reconnu, sur le tard.

Ce qui me touche dans son histoire, c’est qu’elle n’a pas attendu la permission. Pas de diplôme pour valider sa curiosité, pas d’autorisation extérieure pour avancer. Juste une question tenace : pourquoi pas moi ?

« J’ai choisi mes parents » : passer de victime à responsable

« Si je deviens responsable, je suis responsable de mon choix. »

Une grande partie de l’épisode tourne autour d’un basculement intérieur : arrêter d’attendre. Marion Kaplan raconte comment des séminaires de développement personnel lui ont fait comprendre qu’elle pouvait cesser d’attendre l’amour ou l’approbation de sa mère, et générer elle-même ce dont elle avait besoin.

L’idée est radicale, et elle l’assume : considérer qu’on est responsable de ce qui nous arrive, non pour se culpabiliser, mais pour reprendre les rênes. Quand on lâche l’attente, dit-elle, la relation s’apaise, parce qu’on cesse de réclamer ce qui ne viendra pas.

Petite nuance de ma part : ce cadre « j’ai tout choisi » parle à certaines personnes et en heurte d’autres, surtout après un traumatisme. À prendre comme une clé de lecture qui aide à se positionner, pas comme une vérité à s’imposer. Si tu portes des blessures lourdes, un accompagnement par un professionnel formé reste précieux — Marion Kaplan le dit elle-même en conclusion.

🍽️ Le point de vue de Marion Kaplan sur les « 3 toxiques passés sous les radars »

Une vision tranchée, fruit de 40 ans de recherches personnelles et de lectures. À découvrir avec curiosité, et à confronter à l’avis d’un professionnel de santé.

Au fil de l’épisode, Marion Kaplan développe sa thèse : trois familles d’aliments seraient, selon elle, sous-estimées dans leur nocivité. Voici ce qu’elle en dit — ce sont ses positions, pas des consensus médicaux établis.

1. Le sucre, sous toutes ses formes

Pour Marion Kaplan, le sucre est le toxique numéro un : sucre ajouté, miel, sodas, mais aussi hyperconsommation de fruits. Elle alerte sur le sucre caché « partout », jusque dans la moutarde, et le présente comme une vraie dépendance. Son astuce pour ne pas se frustrer : l’alulose, un édulcorant qui, dit-elle, se travaille comme le sucre sans faire monter la glycémie. (À noter : elle précise elle-même qu’il n’est pas autorisé en France à ce jour.)

2. Les huiles de graines

Elle déconseille fortement les huiles de tournesol, colza, maïs, soja, pépins de raisin, qu’elle juge « pro-oxydantes » et potentiellement nocives à terme. Elle leur préfère l’huile d’olive, l’huile d’avocat, la graisse de coco et le beurre. Elle s’appuie notamment sur l’ouvrage Dark Calories de Catherine Shanahan.

3. Les oxalates

C’est le sujet le moins connu qu’elle met en avant : des microcristaux présents dans des aliments réputés « healthy » (épinards, amandes, chocolat noir, patates douces, betterave, quinoa, sarrasin…). Selon elle, accumulés en excès, ils favoriseraient douleurs articulaires, troubles thyroïdiens et problèmes rénaux. Sa recommandation n’est pas de les bannir, mais de ne pas en consommer tous les jours, pour laisser au corps le temps de les éliminer.

Sa philosophie : la discipline au service du plaisir

Marion Kaplan ne prône pas la privation, mais l’ordre des choses : faire d’abord ce qui nourrit vraiment le corps, garder la « petite gâterie » pour après. Avec, en toile de fond, une conviction : bouger tous les jours est non négociable, « même si vous mangez bien ».

⚠️ Cet encart restitue les positions personnelles de Marion Kaplan, qui sont parfois débattues et ne font pas toutes consensus. Avant tout changement alimentaire important, et pour toute question d’intolérance, de carence, de pathologie ou de prise d’hormones, parle à un médecin ou à un professionnel de santé formé en micronutrition.

Choisir sa vitalité, selon Marion Kaplan : un acte de conscience, pas une promesse miracle

« Chacun choisit sa durée de vie et surtout, la vitalité de sa durée de vie. »

Ce qui rend Marion Kaplan difficile à classer, c’est qu’elle refuse à la fois le fatalisme et la pensée magique. Elle ne promet pas que tout ira bien si on mange « parfaitement ». Elle dit : tu peux inverser certaines choses, retrouver de l’énergie, vieillir mieux — mais ça demande un vrai changement de mode de vie, et un peu de discipline.

Sa façon de parler de la discipline m’a marquée, parce qu’elle la rend presque douce : faire ses devoirs avant d’aller jouer. Manger ce qui fait du bien d’abord, le plaisir ensuite. Et constater, petit à petit, qu’on en a de moins en moins besoin pour se sentir bien.

Sur la fin, on se rejoint sur un point essentiel : la distinction entre désir et besoin. C’est le cœur de mon travail. On confond souvent un désir (le sucre, la reconnaissance, le grand saut professionnel) avec un besoin réel. Apprendre à les démêler, c’est arrêter de subir et recommencer à choisir.

5 phrases à retenir de cet épisode

« On enseigne le mieux ce qu’on a le plus besoin d’apprendre. »

— Sur ce qui transforme une blessure en expertise

« C’est un choix, mais il faut que tu fasses ce choix en conscience. »

— Sur la liberté alimentaire (et la responsabilité qui va avec)

« Arrête de te victimiser et commence à te relever. »

— Sur le meilleur conseil qu’on lui ait donné

« Entre désir et besoin, c’est là où il faut comprendre la distinction. »

— Sur ce qui guide vraiment nos choix

« Prenez soin de vous, personne ne le fera à votre place. »

— Son mot de la fin

Et toi ?

Ton corps essaie peut-être de te dire quelque chose.

Fatigue, perte de sens, suradaptation : le bilan de compétences et de besoin t’aide à transformer cette lucidité en plan concret. Finançable CPF.

Marion Kaplan

Bioénergéticienne et pionnière de la nutrition depuis plus de 40 ans · Créatrice du Vitaliseur · Autrice de nombreux ouvrages best-sellers

Issue d’une famille aisée mais affectivement difficile, Marion Kaplan s’est construite à travers les épreuves et une quête personnelle de santé. Sans cursus académique classique, elle s’autoforme pendant des années, rencontre le docteur Kousmine, et crée le Vitaliseur de Marion, son outil de cuisson vapeur douce, il y a plus de 40 ans. Autrice prolifique, conférencière, elle questionne les dogmes alimentaires et défend une approche concrète de la vitalité. Elle travaille aujourd’hui en famille, son fils gérant l’entreprise et sa fille la communication.

📚 Les livres qu’elle recommande

Marion Kaplan cite plusieurs lectures qui ont compté pour elle. Sur la dimension intérieure, les ouvrages de Lise Bourbeau (notamment Écoute ton corps) et ceux de Richard Bach , Dan Millman, qui l’ont « construite ». Sur l’alimentation, elle renvoie vers Dark Calories de Catherine Shanahan (huiles de graines), et vers Le paradoxe des plantes et Code intestin de Steven Gundry pour comprendre les anti-nutriments et les lectines.

🎁 Le cadeau de Marion pour la communauté

Marion et son équipe offrent les frais de port pour l’achat d’un Vitaliseur, jusqu’au 23/03/2026, avec le code PPM.

👉 Rendez-vous sur vitaliseurdemarion.fr

🎯

Tu veux clarifier ta voie professionnelle ?

Le bilan de compétences et de besoin Pourquoi pas moi, primé par Psychologies Magazine, t’aide à distinguer tes désirs de tes vrais besoins et à en faire un plan concret. Finançable CPF, entreprise ou France Travail.

Découvrir le bilan de compétences et de besoin →

Ou réserve un appel découverte offert avec l’équipe